Michelle Huenaerts - Page 8

  • A rainy day ( partie 20) Une petite nouvelle consacrée à Thomas Robin

    A rainy day partie 20 : une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin  

                         

    - Je n’ai plus de père ! répondit amèrement le jeune homme.

    Sam repoussa Jérémy pour le faire tomber sans ménagement dans un large fauteuil noir.

    - Vous avez raison, le terme est sans doute très mal choisi ! Il n’empêche qu’un homme est entre la vie et la mort actuellement par votre faute ! alors, celui que  vous avez dû rencontrer dernièrement et que vous appellerai comme bon vous semble…….père, géniteur, je me fiche du terme ! Je veux juste que vous me disiez ce que vous avez manigancé tous les deux !

    -Je n’ai rien manigancé avec ce lâche ! Il ne s'est jamais occupé de moi . Oui, Il m’a dit ce que tu avais fait, Robin en le dénonçant parce qu'il te faisait chanter et franchement, au moins pour ça, je ne peux pas t’en vouloir !

    - Je…je suis désolé, balbutia le jeune garçon …pour ça et pour…

    - Désolé ?

    Jérémy Loyd respira profondément.

    - Je ne pourrais pas avoir de l’affection pour toi, Robin ! même après tout ce que tu as traversé ( voir la trilogie) mais tu n’as pas à être désolé d’être ce que tu es. J’ai grandi et le public s’est détourné de moi, et il se détournera de toi aussi un jour !

    - Ce n’était pas une raison ! répondit Thomas.

    Sam s’éloigna doucement pour se poster près de la fenêtre. Il sourit.

    Il avait eu raison d’emmener Thomas, il le sentait, tout allait dépendre de lui.

    - Tu as du talent.

    Jérémy considéra fixement le jeune garçon.

    -Et…..et si tu savais comme je regrette de m’être perdu dans ce monde du cinéma ! Ils se fichent tous que j’ai du talent ou non, Jérémy ! Ton père n’avait aucun respect pour moi ; pour lui, j’étais juste une espèce de parvenu …et…et il voulait que ce soit toi qui ait le rôle, il faisait partie de la maison de production après tout et…

    Jérémy Loyd éclata de rire.

    - Nous n’avons rien de commun , Robin, et tu avais déjà eu des rôles avant qui t'avaient rendu célèbre ,il n’allait pas engager, même pour faire plaisir à mon père, un mec oublié depuis longtemps ! Mais, continua-t-il, j’y ai crû, il me l’avait laissé croire mais il ne voulait pas de moi à cause d’un quelconque talent de comédien, il me voulait pour se racheter de son indifférence.

    - Mais…mais alors pourquoi ? pourquoi as-tu voulu voler ce film ?

    La stupéfaction se lut sur le visage du jeune homme.

    - Comment…. Comment peux-tu savoir que….

    - Alors, c’est vrai ? intervint Sam.

    -Jérémy baissa la tête et acquiesça.

    -Comment avez-vous fait pour avoir ce film ? Le projectionniste était votre complice ?

    Le jeune homme releva la tête.

    - Je le connaissais et je savais que ses finances n’étaient pas au top  mais je savais aussi qu’il avait de nombreux talents et surtout qu’il avait accès au film.

    -Il l’a copié ?

    - Oui… un jeu d’enfant !

    Sam s’avança vers Jérémy Loyd et posa devant lui sur une petite table le sachet contenant la clé.

    - Et ceci ?

    Jérémy de rage saisit le plastique et l’envoya à l’autre bout de la pièce !

    -Ça ! cracha-t-il . Le fait que vous ayez pris ce truc, c’est notre arrêt de mort pour……pour moi…..pour… 

    Sam s’agenouilla à côté du jeune homme.

    - Vous vous êtes associé à un mec ayant très peu d’humour, Jérémy….Gary Sullivan n’est vraiment pas quelqu’un de fréquentable.

    - C'est qui ce Gary, tenta Thomas?

    -Il…..il devait négocier,un gars devait venir reprendre la clé…mais…mais la clé n’ouvrait pas la consigne…..Gary est devenu fou ! Il pense que c’est moi qui ait refilé une mauvaise clé ….que…que...
    - Que vous l’avez simplement doublé, continua Sam.

    - Le film, demanda Thomas…tu ne l’as pas encore vendu alors ?

    - Non ! soupira le jeune homme, il est toujours dans un disque dur à la consigne.

    - Quelle consigne ? 

    Jérémy releva la tête et sourit.

    - Là où je travaille chaque week-end. Au musée d’histoire naturelle. 

    A suivre.........( Michelle Huenaerts)

     

  • A rainy day partie 20 : une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin

     

    A rainy day partie 20 : une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin

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    Jérémy Loyd décontenancé vacilla légèrement.

    - Pouvons-nous entrer ? questionna Sam.

    - Nous ? non…je…je ne veux pas que ce parvenu pose un pied chez moi, répondit le jeune homme en indiquant Thomas du doigt.

    - Parvenu ? répliqua Thomas la bouche grande ouverte…mais….mais ..

    Il sembla réfléchir un instant à l’insulte adéquate à envoyer en riposte puis…

    -Ok ! Personnellement, ça me va très bien ! jeta-t- il en tournant les talons.

    Sam le rattrapa par le col de sa veste.

    - Nous venons tous les deux, Jérémy ! croyez moi c’est mieux !

    -Et si on votait ! ajouta Thomas. Tu ne veux pas que je vienne, n’est-ce pas ? lança-t-il à l’adresse du jeune homme blond.

    - Non, je…

    - Je ne veux pas venir non plus ! donc c’est parfait ! Deux contre un, basta ! Je vous att…Evidemment, ça serait plus facile si vous acceptiez de me lâcher le bras, Sam !

    - Sûrement pas ! Excusez moi, Jérémy ! ajouta le policier en entraînant le jeune garçon à sa suite à l’intérieur de l’ancienne demeure.

    - Ce n’est vraiment pas de ma faute ! jeta Thomas à l’adresse du jeune homme alors qu’il passait devant lui, toujours tenu fermement par Sam.

    Ses yeux s’agrandirent de surprise.

    -Oh misère ! dit-il en découvrant le hall et le salon s’ouvrant devant lui, c’est un musée, cette bicoque !

    - Personne ne t’a demandé ton avis ! répliqua Jérémy Loyd en refermant brutalement la porte.

    - Evidemment que personne ne me l’a demandé ! bougonna Thomas. Si je me contentais de donner mon avis lorsqu'on m’y autorise, crois-moi, je ne parlerais pas souvent !

    - Thomas, s’il vous plaît ! soupira Sam, n’oubliez pas pourquoi nous sommes ici.

    - Pour le coller au trou ! répondit Thomas.

    - Thomas…

    - Ok….ok…on suivra vos méthodes, inspecteur Gallager ! bougonna le jeune garçon en avisant un fauteuil de cuir brun et en s’y laissant tomber bruyamment.

    - Qui t’autorise à…

    Thomas indiqua Sam du doigt.

    - Si tu veux me parler, passe par lui ! il me fera une  traduction sommaire et je te répondrai sommairement par le même biais, vu !

    Le jeune policier leva les yeux au ciel.

    - Jérémy, dit-il, je sais que vous et un complice avez caché une clé, celle qui est dans ce sac en plastique pour être exact, dans les toilettes du cinéma « l’Odéon » le jour de la première.

    - Qui ?....qui vous a dit ça ?

    Thomas leva le doigt tout en contemplant obstinément ses baskets.

    - Toi ?...tu ?...

    - Je sais également qu’à cette « Première » votre complice et vous-même avez parlé de l’éventualité de faire disparaître un témoin gênant ….or il se trouve que, par le plus grand des hasards, le projectionniste présent ce jour-là vient d’être laissé pour mort près de la Warf!

    - Qui….?

    Thomas leva de nouveau le doigt, toujours sans lever les yeux.

     - Espèce de…mais …mais comment ?

    - J’étais dans l’une des cabines, répondit le jeune garçon,  et je te signale quand même que si je vous avais lancé un joyeux : « coucou, devinez qui est là ? » je ne serais probablement plus de ce monde, alors …

    - Si j’avais su que tu étais là , c’est certain ! cracha Jérémy Loyd en se déplaçant menaçant vers Thomas!

    - Euh, Sam ? je crois que ça fait partie de votre job de vous mettre entre lui et moi, n’oubliez pas !

    Le jeune policier plaça son bras devant Jérémy Loyd pour lui barrer la route.

    - Qu’est-ce que vous voulez faire, dit-il ? vous voulez vous en prendre à lui à cause de vos erreurs ou …

    Il suspendit un instant sa phrase .

    - Ou vous voulez lui faire payer celles de votre père ?

    A suivre.......(Michelle Huenaerts)

     

  • A rainy day ( partie 19) une petite nouvelle de Thomas Robin

     

    A rainy day partie 18 . une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin.

     

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    Sam et Thomas attendaient, à moitié trempés, sous la douce lueur d’une lanterne semblable à toutes celles qui agrémentaient  les façades des jolies maisons d’Edge Street.

    - Maudit temps ! pesta le jeune garçon. Vous pensez vraiment qu’il va venir vous ouvrir comme ça ?

    - Il vaudrait mieux ! répondit Sam.

    - Et bien, on peut dire que vous êtes optimiste et que vous avez une drôle de façon d’arrêter les gens ! Vous sonnez à la porte…et…et qu’allez vous faire si par bonheur il nous ouvre ? Vous allez le prier poliment de vous suivre ? Notez, qu' il peut également sortir avec une arme et nous éliminer tous les deux ! et alors, vous n’aurez plus qu’à vous creuser la tête afin de trouver une excuse valable à présenter à ma mère qui, je le crois, tient quand même encore un peu à ma petite personne !

    Il tapa rageusement du pied dans une petite flaque d’eau.

    - Pour mon père, il devrait vite se consoler avec sa nouvelle petite amie mais il pleurera sûrement un peu !

    - Je n’aurai plus à le faire , coupa Sam

    - A faire quoi ?

    - Et bien s’il nous élimine, répondit le jeune policier en souriant, je n’aurai plus à chercher d’excuses à présenter à vos parents ! Cool, non ?

    - Très drôle ! n’empêche que…

    Le jeune acteur fit un tel bond en arrière que Sam eut à peine le temps de le rattraper in extremis pour lui éviter de s’étaler en bas des marches

    La porte venait de s’ouvrir doucement…

    - Quels réflexes ! railla-t-il, vous êtes au top pour reprendre le rôle de James Bond !

    Thomas le gratifia d’un regard noir.

    - C’est à quel sujet ? questionna un jeune homme à l’allure fragile dont les cheveux blonds mi-longs retombaient négligemment sur les épaules. Il est tard et... 

    Il stoppa net sa phrase en découvrant le jeune homme lui faisant face.

    - Thomas Robin ?

    Il éclata de rire.

    - Le grand Thomas Robin chez moi ? Mais qu’ai-je fait pour mériter un tel honneur ! Rencontrer enfin l’un des plus grands acteurs de tous les temps, celui qui fait frémir les filles du monde entier avant même d’avoir prononcé une seule phrase ! Crois-moi, je vais interdire que l’on lave ce trottoir où tu viens de poser les pieds !

    - Sam ? il est bien en train de se moquer de moi, là ?

    - Euh ? et bien à défaut de vous trucider, ça se pourrait bien !

    - C’est bien ce que je pensais ! répondit Thomas, je me demande vraiment ce que je fiche ici !

    - Jérémy Loyd ? poursuivit le jeune policier en exhibant son insigne ,Sam Gallager de New Scotland Yard, nous devons nous parler !

    Il vit son interlocuteur pâlir légèrement à la vue du document.

    - Vous avez un mandat ….ou…..ou un truc du même genre?

    - J’ai beaucoup mieux que ça, répondit Sam en glissant une main dans sa poche pour en extirper un sachet en plastique contenant une clé. J’ai cette chose, poursuivit- il et j’aimerais beaucoup savoir ce qu’elle ouvre….

    Jérémy Loyd regarda médusé l’objet, toute arrogance venait de disparaître de son visage qui ne reflétait plus à présent que peur et incompréhension.

    - C’était…c’est vous ? arriva-t-il à balbutier…c’est….c’est votre faute …

    - Ça se peut, en effet…Nous devons discuter, je pense !

    Jérémy Loyd paniqué  essaya dans un geste désespéré de refermer la porte mais le policier, plus rapide la cala de son pied.

    - Vous devez m’écouter, Jérémy, car si vous refusez de me recevoir et que je quitte cette rue pour faire ce que j’aurais dû faire depuis le début….

    Il soupira profondément.

    - j’ai bien peur que le temps que je revienne avec un mandat, vous ne soyez malheureusement plus de ce monde.

    A suivre.Michelle Huenaerts

     

     

  • A rainy day ( partie 18)

    A rainy day partie 18 . une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin

    Sans titre-1

     

     Sam gara son véhicule le long de Barge House Street.

    - Vous restez ici, Thomas ! Laissez les portes fermées, ok ? je reviens dans deux minutes ….

    Le jeune homme acquiesça de la tête, il était épuisé et émettre le moindre son lui paraissait à cet instant au dessus de ses forces. Il regarda le jeune policier s’éloigner vers les berges situées le long des anciens entrepôts de la Wharf et retomba instantanément dans le flot de pensées qui avaient toutes pour unique sujet : Jérémy Loyd !

    Tout se soldait par une seule interrogation : pourquoi ?

    Pourquoi avait-il eu le rôle et pas Jérémy, pourquoi s’était-il retrouvé impliqué dans l’arrestation de son père ? 

    Thomas soupira.

    Il se laissa aller contre le dossier du siège et ferma un instant les yeux.

    - Ce n’est que moi !

    Thomas sursauta

    - Euh ? excusez-moi Sam…je…mince, je m’étais endormi ?

    - Il faut croire, répondit le jeune policier en souriant, vous faites un sacré vigile !

    - Je ne savais pas que… que je devais surveiller quoi que ce soit et…

    - Je plaisantais, ok ?

    - Vous avez appris quelque chose ?

    - Je voulais juste jeter un œil sur les lieux du…

    - Du crime, vous pouvez le dire, je ne vais pas m’évanouir ! répondit Thomas. Alors c'est qui ? 

    - Il est toujours vivant, Thomas, ok ? Il s'agit du projectionniste de notre "première" apparemment . Désolé, je sais que ce n’est pas évident mais…

    - Oh mais si ! C’est évident, Sam ! je ne vois vraiment pas pourquoi je m’inquiéterais…..un mec qu’on retrouve à moitié mort sur les berges de la Tamise  c’est d’une banalité ! Vous savez qu’en principe je devrais être devant la télé en ce moment à regarder …Euh, oubliez ça !

    - De regarder quoi ? demanda Sam subitement curieux.

    - « Les Experts » murmura Thomas.

    Sam ne put s’empêcher d’éclater de rire.

    - Euh, excusez-moi, Thomas, c’est nerveux !

    - Là c’est une fiction et…Vous voulez toujours qu’on aille voir Jérémy Loyd ? vous ne croyez pas qu’on ferait mieux de prévenir votre chef. De toute façon, il va aller en prison, non ? Je les ai entendus, Sam dans les toilettes : « il faudra se débarrasser de ce mec » et justement le gars qui s’occupait de la projection ce jour-là qu’on retrouve…

    - Est-ce que c’est Jérémy qui a dit cette phrase ?

    - Non, il a dit :  « on ne se débarrasse de personne » et l’autre a répondu :« tu crois que ça marche comme ça, gamin ! » .Mais ils étaient quand même ensemble et...

    Le jeune policier soupira profondément.

    - Jérémy habite Edge Street à Notting Hill, lorsque les affaires vont mal, conserver une baraque dans ce quartier !

    Il continua à réfléchir à haute voix.

    - Mais quand on a été une star, difficile d’envisager un autre train de vie et d’aller se pointer au supermarché alors, une « Première », une clé, le projectionniste. Bon sang, Sam cherche quel est le lien !

    Thomas se figea subitement.

    Il se tourna doucement vers le jeune policier et murmura :

    - Le film.

    Sam fronça les sourcils.

    -  le film ?

    - Le film ! Il  sort officiellement dans quinze jours en Angleterre et dans le reste de l'Europe et les  USA pas avant un mois !

    Un éclair de lucidité traversa le cerveau du jeune policier.

    - Alors, Jérémy aurait voulu se faire un peu d'argent en piratant le film ?

    A suivre.Michelle Huenaerts

     

  • A rainy day ( partie 17)

     

    A rainy day partie 17
     Une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin
     
     
     

    Sam se précipita au dehors et se mit à courir en direction de son véhicule.

    Il pénétra dans sa voiture blanche, boucla sa ceinture et visualisa mentalement l’itinéraire le plus court pour rejoindre son but.
    Un feu rouge, Sam pesta !

    La pluie commençait à tomber sur la ville faisant briller les pavés sous la lueur des réverbères.  Le jeune homme s’autorisa un léger sourire en pensant à Lisa, assise sous les lampions ! Cette fois, pensa-t-il, je vais devoir demander un petit prêt à ma banque pour me faire pardonner !

    Big Ben et Westminster s'illuminaient à sa gauche. Il hésita un instant, Scotland Yard n’était pas loin et…

    La voix de son père résonnait dans sa tête…

    «  Que serais-tu capable de faire ? Montre-toi plus égoïste, Sam ! »

    Le jeune homme s’arrêta au bord de la route, la conscience scindée en deux, déchiré entre ce qu’il fallait faire et ce qu’il devait faire.

    Il posa sa tête contre le volant pesant le pour, le contre. Son engagement d’un côté, ses certitudes de l’autre…

    - Il est si jeune, murmura-t-il.

    Sam se redressa.

    - Mon père a tort ! il y a toujours une voie plus juste !

    Il enclencha son clignoteur et reprit sa place dans le trafic.
    Si la circulation restait fluide, il lui faudrait moins d’un quart d’heure pour rejoindre Church Row.

    Pendant ce temps, Thomas s’étirait paresseusement. Cette soirée était tout bonnement géniale !

    Tout d'abord, il avait constaté en rentrant que la presse était partie emportant avec elle un bon lot de fans.

    Son père avait donc lui aussi levé le camp.

    Ensuite,  pour fêter cela, il venait de se concocter un super petit plateau-repas a faire tomber raide mort n’importe quel diététicien.

    L’entrée était en effet composée de chips au pickles, le plat de résistance de chips au paprika et pour terminer son fabuleux repas, Thomas avait déniché dans l’armoire un superbe gâteau 100 % industriel à dominante fortement chocolatée et il n’était pas impossible que l’entièreté ne se retrouve dans son estomac avant la fin de la soirée !

    Il sursauta.

    Un grincement venait d’attirer son attention. Quelqu'un était en train de franchir la grille !

    En toute logique, il paniqua.

    Le carillon de la porte d’entrée retentit immédiatement.

    Une seule personne possédait la clé de la grille en dehors de ses parents et de lui-même mais il faisait déjà presque nuit et…

    Il  reposa le plateau et se dirigea vers la porte d’entrée.

    - Thomas, je dois vous parler, c’est urgent !

    Le jeune acteur déverrouilla la porte.

    - Sam ? 

    Il dévisagea rapidement le jeune homme.

    -Vous vous avez l’air d’avoir croisé un fantôme !

    - Je peux entrer ?

    Thomas s’écarta.

    - Euh ? oui…bien sûr…

    Sam entra dans le salon et se laissa tomber dans l’un des grands fauteuils.

    Le jeune homme versa rapidement de la limonade dans un verre et le tendit à son ami.

    - Vous devriez boire, ça vous ferait du bien !

    Sam prit le verre et considéra le liquide sans enthousiasme.

    - Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

    -Et bien, je ne sais pas, dans les films quand quelqu’un va mal on lui propose toujours de boire un truc pour que ça aille mieux. C'est  comme pour les accouchements dans les cas extrêmes coincés en pleine débâcle, ils font toujours bouillir de l’eau ! Quand j’étais petit, je pensais que c’est parce qu’ils voulaient noyer le bébé, mais en fait…

    -Thomas !

    - Oui ?

    - Vous n’avez rien de plus fort ?

    -Euh ?

    - Je viens de commettre une connerie monumentale.

    Le jeune garçon se laissa tomber, à son tour, sur le canapé.

    - Vous avez fait quoi ?

    - En fait, finalement il s’agit surtout de ce que je n’ai pas fait, soupira le jeune homme.

    -Ça concerne votre boulot ?

    - Pour ne pas changer !

    -Ça serait peut-être bien si vous m’expliquiez, non ?

    Sam fixa intensément le jeune garçon.

    - Lisa m’a communiqué le nom du propriétaire de la deuxième empreinte !

    - Oh !

    - Et je devrais donc , en principe, être en ce moment même chez lui avec quelques collègues, en train de lui demander de légères explications !

    - Mais pourquoi…

    -Je ne sais pas par où commencer, Thomas. Avez-vous déjà joué aux billes ?

    - C’est sur quelle console de jeux ?

    Sam leva les yeux au ciel.

    - Ce sont des petites boules de verre qu’on projette les unes contre les autres.Vous ne connaissez donc rien d’autre à part vos jeux vidéo !

    - Bien sûr que si, je plaisantais !

    Sam soupira.

    - C’est un jeu vachement instructif dans notre cas !

    - Si vous le dites !

    Le jeune inspecteur déposa son verre à moitié plein.

    - Si je place des billes sur cette table, Thomas, et que j’en projette une vers les autres, que risque- t-il de se passer ?

    - Qu’elles se taillent toute sous le fauteuil et qu’on mette dix minutes à les retrouver !

    - La belle catastrophe donc !

    - Fascinant, jeta narquoisement Thomas !

    - Ce que je veux dire simplement , continua le jeune policier, c’est que de chaque acte que nous posons peut découler une foule d’effets secondaires !

    -Je ne vois pas du tout…

    - Thomas ! nous avons posé un acte, il y a longtemps, évidemment nous n’étions pas vraiment responsable mais…

    - Quel acte ?

    Sam soupira profondément.

    - Le garçon que vous ne vouliez pas voir à cette soirée...

    - Quoi ?

    - Jérémy Loyd, Thomas.

     Le jeune acteur se leva. 

     - Thomas...

     - Qu’est-ce que vous fichez ici, Sam ? je ne veux pas écouter vos histoires, je suis désolé, je…..je  suis exténué, on se verra un autre jour !

     -Thomas, ce n’était pas votre faute ,ok ?

     - Qu’est-ce qui n’était pas ma faute, s’emporta le jeune homme !

     - Jérémy Loyd a commencé très jeune sa carrière d’acteur, Thomas. Il avait quoi ? huit, neuf ans ? Et puis il a grandi…à 12 ou treize ans tout était encore parfait et, peut-être que ça aurait continué, s’il avait pu décrocher le rôle qui a lancé votre carrière. 

     Thomas jeta un regard noir en direction de Sam.

     - Et alors, je n’en peux rien si son cher paternel n’a pas réussi à l’époque à lui faire confier le rôle malgré toutes les relations dont il disposait ! 

     - Paternel qui est…

     - En prison, je sais, à cause de moi !

    - De nous ! Il a menacé, à l'époque, de ruiner votre carrière si vous ne laissiez pas la place à son fils, c'est une ordure, Thomas ! et un voleur puisqu'il a détourné les fonds de la maison de production, ce que nous avons prouvé !

     Thomas se laissa tomber dans le canapé la tête entre les mains.

    - C'était un sacré merdier ! Ce genre de truc n'arrive qu'à moi ! Mais c'est quand même moche pour son fils ! Si je lui avais laissé le rôle, peut-être que ma vie aurait été meilleure finalement, non?

     - Premièrement, Thomas, si un jeune garçon est devenu star d’un jour à l’autre et l'autre pas ce n’est pas de votre faute ! De plus Vous n’avez pas dit à la maison de production  de ne pas engager Jérémy. Vous vous êtes présenté à un casting et vous avez décroché un rôle, point.

     Sam soupira.

     - Et pour ce qui est de son père, c’est lui qui s’est mis dans le pétrin. Vous n’avez pas à porter les fautes de tout le monde !

     - Pourquoi êtes-vous venu, Sam ? Pourquoi  êtes-vous venu me parler de Jérémy Loyd et de…de vos histoire de billes ?

     Le jeune policier s’assit à côté du jeune garçon.

     - Parce que, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas responsable que vous ne pouvez pas aider Jérémy !

     - Quoi ?

     -Réfléchissez ,Thomas, à votre avis, pourquoi ce garçon, fils d’un haut ex-responsable dans le monde du cinéma actuellement en maison d’arrêt, se trouve-t-il impliqué dans une histoire louche le soir même de la première du film où vous avez le premier rôle, film produit par des gens liés directement à la condamnation de son père !

     - C'est une vieille histoire, j'avais quoi, 12 ans à l'époque ? Il était invité, c’est tout !

     - C’est tout ? ça vous traverserait l’esprit, vous, de faire ça ? Vous croyez qu’il est devenu fan de vous  au point de vouloir venir admirer votre performance à l’écran ?

     Thomas respira profondément.

     - Non ! Mais comment pouvez- vous savoir ce qui se trame dans la tête de ce mec ?

     - Je n’en sais rien, le puzzle est long à reconstituer mais j’ai quand même une suggestion ? Et on en revient aux billes…

     - Encore ?

     - Jérémy n’a pas eu le rôle, c’est un fait mais le monde du cinéma lui a pris davantage,  son père, Thomas. Il est en prison, peut-être aimerait- il se venger de la maison de production, qui sait ?

     - En utilisant son fils ? 

     - Une bille pour en frapper une autre…

     Une petite sonnerie retentit provenant de la poche de Sam.

     - Excusez-moi un instant.

     - Allô ?

     Thomas détourna les yeux, essayant de mettre de l’ordre dans ses idées.

     -Quoi ! s’exclama à cet instant le jeune policier...je…je dois d’abord vérifier quelque chose , je serai là dans deux heures !

     - Encore un problème, Sam ?

     - Ils ont a retrouvé un type sur les berges de la Tamise près de la Gabriel’ Warf, apparemment on l’a laissé pour mort et…

     - Oh  misère !  J’ai l’intuition que  ça ne va pas me plaire ! jeta le jeune acteur,pas plaire du tout !

     - Thomas, je pense que nous n’avons plus une minute à perdre si nous voulons sauver Jérémy ! 

    - Sauver la bille qui veut nous envoyer par terre, on est vraiment maso !

     A suivre.Michelle Huenaerts

     

     

     

     

     
     
  • A rainy day (partie 16)

    A rainy day partie 16
     Une petite nouvelle issue de l'univers de Thomas Robin
     
     

    Lisa Hartman déplia sa serviette et, semblant savourer pleinement le moment, la posa religieusement sur ses genoux.

    - L’endroit vous plaît ? demanda Sam.

    La jeune femme lui sourit.

    - Et bien je dois avouer, inspecteur, que vous ne vous êtes pas moqué de moi ! de plus, ajouta-t-elle en désignant le plat posé devant elle, ça a l’air délicieux.

    J’ignorais qu’un tel endroit existait à Londres, continua-t-elle. Des lampions, des bougies,c’est d’un romantisme, Sam.

    - Vous êtes sur mes terres, ici, répondit son interlocuteur, en fait à deux rues de chez moi…

    Lisa lui adressa un léger clin d’œil.

    - Intéressant, déjà des sous-entendus  douteux ? vous devriez avoir honte !

    Sam rougit immédiatement jusqu’aux oreilles.

    - Euh ? non, qu’est-ce que vous allez imaginer là, je suis un gars sérieux et de plus...

    La jeune femme éclata de rire.

    - Lydia?

    - Oui, répondit le jeune homme, Lydia Bell, ça fait un moment déjà ! ( Voir la trilogie)

    - L'amour ne se commande pas mais c'est rassurant inspecteur. Donc disons qu’à cet instant précis vous êtes plutôt intéressé par le résultat de mes recherches ? 

    - Et…et bien en fait…

    -Votre gars était bien à la réception ! affirma-t-elle en plantant négligemment sa fourchette dans une rondelle de courgette.

    Le jeune homme reposa immédiatement ses couverts et la fixa intensément.

    - Le plat ne vous plaît pas, demanda Lisa ?

    - Il ses empreintes sur un carton ?

    -Exact !

    -Mais qui est-ce ?

    - Il n’y a donc que le travail qui vous intéresse ? jeta narquoisement la jeune femme, ce plat est vraiment divin !

    -Euh ? En fait, c’est un plaisir de partager ce repas avec vous, répondit le jeune homme en portant le verre posé devant lui à ses lèvres.

    Lisa soupira.

    -Alors, nous allons passer une excellente soirée, continua-t-elle, et je vous donnerai mes conclusions…demain ?

    Sam faillit recracher le liquide, il toussa et  avala péniblement.

    - Demain !

    - Ou un autre jour, si vous avez déjà prévu autre chose. Elle essaya d’éviter de sourire. Décidément taquiner ce mec était infiniment plaisant !

    - Lisa ?

    Elle posa sur lui deux grands yeux innocents en se félicitant d’avoir troqué ses lunettes double foyer contre une paire de lentilles de contact !

    -Oui ?

    -S’il vous plaît, donnez moi ce nom.

    La jeune femme sourit béatement.

    - Je veux le dessert le plus cher qu’il y ait sur cette carte, inspecteur !

    - Vous pouvez même en prendre deux, si vous voulez !

    - Vous êtes un goujat, Sam ! que faites-vous de ma ligne ?

    - Lisa…

    - Pourquoi cette histoire vous torture-t-elle autant ?

    Sam soupira.

    - Disons qu’à cause d’elle, je risque prochainement de me faire virer alors, oui j’avoue que ça m’intéresse légèrement !

    - Jamais Sir James Taylor ne se passerait de vous et vous le savez ! Mais, bref...

    Lisa se pencha pour extraire de son sac à main un cellophane contenant un carton et une lettre,elle retira le feuillet de l’enveloppe et le tendit au jeune homme.

    - Tenez,dit-elle, voici votre client !

    Le jeune homme impatient lui arracha presque le papier des mains.

    - Misère…pas ça…

    - Vous connaissez ce type?

    Sam semblait sous le choc, il se leva précipitamment.

    -Je dois vous laisser...

    -Quoi ! Asseyez-vous tout de suite, Gallager !

    Sam se laissa retomber machinalement sur la chaise.

    -Je…oui excusez-moi …

    Les yeux de Lisa le foudroyèrent.

    -J’a dit que je m’excusais…c’est juste que….

    - Que ?

    - Ce gars est en danger, Lisa…je…je ne comprends pas les tenants et aboutissants de tout mais je crois que si je n’interviens pas rapidement…

    La jeune femme leva les yeux au ciel.

    - Filez-moi 100 livres, Gallager ! Et ,ajouta-t-elle, je ne vous rendrai pas la monnaie !

    - Lisa on remet ça dès que possible , c’était un plaisir, vraiment !

    - Gallager ! si vous avez le malheur de raconter dans le service que vous m’avez planté après l’entrée, je…..

    - Je ne ferais jamais ça, promis !

    - Bon alors, filez ! la veuve et l’orphelin vous attendent !

    Le jeune homme soupira.

    - Celui dont il est question n’est pas orphelin, Lisa Et c’est bien ça le nœud du problème!

     

    A suivre.......Michelle Huenaerts

      
  • A rainy day partie 15

                                                          

     

                                                 A rainy day partie 15

            Une petite nouvelle de Thomas Robin

     

    Sam faisait les cent pas dans le hall du « Grand Hôtel Russel »

    Il se sentait à la fois fatigué et électrisé.

    Faites que ça marche ! priait-il tandis que John Hartman, réalisateur très en vue et sa jeune épouse. Euh ? très jeune l’épouse, franchissaient les doubles portes de verre.

    Il sursauta les nerfs à fleur de peau réalisant qu’on lui tapait sur l’épaule.

    -Tout à l’air de se passer selon tes vœux, fiston !

    - Oui, apparemment, mais j’ai peur d’avoir oublié un truc, tu sais le genre de micro détail qui fait tout foirer, celui auquel on n’a pas pensé.

    - Je dois avouer que tu m’as beaucoup impressionné sur ce coup-là ! Si seulement tu étais resté à l’agence.

    - Papa, on ne va pas….

    - Ok !

    - De plus, poursuivit Sam, tout le mérite te revient ! Si tu n’avais pas réussi à convaincre les membres de la maison de production d’organiser cette réception...

    Le vieil homme haussa les épaules.

    - Je leur ai déjà sauvé la mise plusieurs fois donc, si je leur dis : « attention ! » ils savent que c’est pour une bonne raison !

    Le jeune policier fit craquer nerveusement la jointure de ses doigts.

    - Sam ! ne fais pas ça !

    - J’espère qu’ils ont bien invité tous ceux présents à la « Première », coupa le jeune homme !

    - J’ai vérifié moi-même la liste. Tu vois le mec là à l’entrée, celui qui reprend les invitation ?  S’il a des gants, tu imagines bien que ce n’est pas pour faire joli !

    - C’est lui qui était derrière le bureau à l'entrée lorsque je suis passé à l’agence ?  Mince, je ne l’avais pas reconnu !

    - Tu auras bientôt tous les cartons des personnes présentes ici, personnes qui auront probablement laissé leurs empreintes sur ce simple bout de papier ! Je dois reconnaître que tu as été très malin !

    - S’il est là, je saurai tout de ce gars ! et s’il n’y est pas, ajouta Sam, je n’aurai plus qu’à chercher parmi les absents !

    Le jeune homme sourit légèrement, c’est vrai qu’il était assez fier de lui !

    Son interlocuteur le tira par la manche.

    - Thomas te fait signe, fiston ! C’est normal qu’il ait un morceau de gâteau dans chaque main ?

    - Je pense qu’il est un peu nerveux et dans ce  cas- là, il dévore tout  ! je crois que c’est son truc pour empêcher son cœur de s’emballer !

    - Tant que ce n’est que ça ! dit négligemment le vieil homme.

    Sam se planta devant lui, ses yeux lançant subitement des éclairs.

    - Qu’est-ce que tu veux dire ? jeta-t-il .

    - Je disais ça comme ça, c’est tout ! ne t’énerve pas encore pour des broutilles !

    - Tu ne dis jamais rien « Comme ça » !

    - Ok ! je veux juste dire que dans ces milieux…..

    - La presse a déjà essayé de lui coller ça sur le dos ! rétorqua le jeune homme mais il n’est pas ainsi et il ne le sera jamais !

    - Ecoute, Sam…tu……..

    - Il ne le sera jamais ! 

    - Sam tu n’es pas sa nounou !

    Il soupira.

    - Ecoute,  je sais qu’il est comme un frère pour toi ou pire un fils alors que franchement t’es un peu jeune pour avoir eu un gamin de cet âge mais….

    Il agrippa le bras du jeune homme. 

    -Sam ? pourquoi te sens-tu aussi concerné par …

    Le jeune policier se dégagea brusquement, la colère commençant à envahir son cœur !

    - Ce qui lui est arrivé , ce qui nous est arrivé, à la frontière du surnaturel avec qui pourrions-nous partager cela? ( voir la trilogie) Toi-même tu n'es pas arrivé à le comprendre ou à le croire, alors oui, nous sommes liés à jamais !

    Il faut que j’y aille à plus tard !

    - Sam…

    Mais le jeune homme ne l’écoutait plus !

    Il tapa rageusement dans un bouchon de champagne tombé sur le sol et se dirigea vers le buffet.

    -Ça ne va pas ? questionna Thomas.

    - Rien d’important, tout va bien ! Vous comptez vraiment avaler tout ça continua-t-il en désignant le gâteau encore intact dans la main droite du jeune acteur.

    Thomas considéra le morceau l’air indécis.

    - Et bien , au départ ça semblait une bonne idée.

    Sam sourit.

    - Vous avez découvert quelque chose ? entendu une voix familière ? Qu’est-ce qui a eu pour conséquence de vous faire vous ruer sur le chocolat ? 

    Thomas leva les yeux et fixa fortement ceux de son ami.

    - Derrière vous, Sam ! En fait, je n’ai rien découvert, ni entendu mais il y a dans votre dos à quelques mètres quelqu’un que j’aurais préféré ne pas voir ici ! 

    - Qui?

    - Une moche affaire, vous devez vous en souvenir ! On a, disons, légèrement envoyé son père à l'ombre il y a quelques années.  Enfin, il n'y est pas resté très longtemps mais il a eu un paquet d'ennuis!

    - Malheureusement les gens qui vous rencontre ont souvent un paquet d'ennuis par la suite d'où ça ne me met pas vraiment sur la voie.

    - Très drôle! Donc vous ne situez pas?

    - Pas vraiment.

    - Ah ! Après tout, on a d'autres problèmes pire que ce type ! Votre père a tout prévu?

    Sam sourit.

    - Demain, je pense que nous aurons tout résolu, je suis très confiant !

     

    A suivre.........Michelle Huenaerts