• La Prophétie de la Joconde

     

    La Prophétie de la Joconde

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    "La Pluie tombait rendant les dalles glissantes.
    Il contemplait le long tunnel sombre qui lui semblait tel un monstre prêt à le broyer.
    L'ensemble, dans la pâle lueur de sa torche, n'était que frayeur, désespoir.
    Mais il était allé trop loin à présent.
    Parfois ne pas savoir était une bénédiction mais que faire lorsqu'on savait? "
     
     
    En cours d'écriture.
  • Petites nouvelles en passant

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    Bonjour Sourire

    J'espère que tout va bien pour vous et que vous préparez dignement Halloween

     

     

    Ce qui m'a marqué le plus ces derniers jours?

    Le saut de Félix Baumgartner bien sûr . Je pense que tout le monde a dû oublier de respirer. Voilà quelqu'un qui a pu donner un sens à sa vie et qui pourra dire : je l'ai fait !

    Mais personnellement, un truc comme ça,  je ne l'aurais pas fait. J'ai déjà le vertige sur un tabouret !

    Je vous embrasse.

  • La Porte d'Aval : partie 126

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 126 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Il allait pénétrer dans une limousine noire lorsque un cortège de motos aux couleurs de la gendarmerie avait franchi le cordon de sécurité.

    -Un peu plus, on vous manquait !

    -Commandant Beaulieu ? dit Sam en s’adressant à l’homme de tête qui venait de mettre pied à terre…qu’est-ce que……

    -Vous ne pensiez quand même pas qu’ on laisserait partir Monsieur Robin comme ça ! Surtout, continua- t-il, que nous avons quelque chose à lui remettre.

    L’officier s’avança vers Thomas et lui tendit un cadre d’une épaisseur d’environ cinq centimètres, recouvert d’un plexi.

    -Je crois que vous allez voir Monsieur Durant ? La médaille du courage lui a été attribuée.  Vous pourriez jouer les intermédiaires ?

    -Ça sera vraiment avec joie !

    -Et puis, avait continué le commandant Beaulieu, on est là aussi pour vous escorter jusqu’à l’autoroute. Après tout le mouron qu’on s’est fait pour vous !

    -Comme…..comme les présidents ? demanda Thomas.

    -On peut dire ça !

    -Cool  …On va pouvoir brûler les feux rouges, rouler à 120 dans les rues et est-ce qu’on pourrait essayer de prendre un rond-point en sens inverse juste pour voir ?

    Sam avait levé les yeux au ciel…..on ne le changerait jamais, celui-là !

    -Non! on ne peut pas, bonhomme! avait rétorqué l’officier en remontant sur sa moto, et n’oublie pas la ceinture sinon je te colle un procès !

    La voiture s’était ébranlée doucement précédée de son escorte et …

    -Thomas !…..Thomas !

    Le jeune garçon avait vu à ce moment qu’une petite fille d’environ cinq ans essayait d’attirer son attention .

    -Tiens, Thomas ! je te donne mon ours , il veut aller en Angleterre avec toi…Tu t’en occuperas bien, n’est-ce pas……tu ne t’en sépareras jamais……

    Thomas s’était légèrement penché par la fenêtre.

    -Bien sûr que je ne m’en séparerai pas, comment s’appelle- t-il ?

    -Sam !

    Le jeune garçon avait souri puis avait lancé narquoisement :

    - Ne t’en fais pas ! jamais je ne pourrais me séparer de quelqu’un qui s’appelle Sam…..même s’il a un caractère d’ours !

    Thomas avait eu la sensation que son garde du corps, assis à côté du chauffeur, avait semblé embarrassé mais il n’avait rien dit et Thomas avait ressenti une drôle d’intuition….

    Il avait alors préféré éviter de regarder Sam et après avoir coincé l’ours sur ses genoux, il avait appuyé son front contre la vitre que le chauffeur venait de refermer.

    La voiture avait alors quitté le parking et avait pris la direction de l’autoroute.

    Les gendarmes, à l’approche de la voie rapide, s’étaient placés sur le bord de la route et Thomas se rappelait très bien, qu’à ce moment , il avait pensé que sa vie reprenait enfin son cours normal.

    Et puis, il y avait eu le fameux baptême !

    Ça s’était plutôt bien passé, d’après Thomas.

    Il y avait bien eu une petite bousculade mais comme tout était rentré dans l’ordre, Thomas n’avait pas compris le regard chargé de haine que lui avait lancé Vincent. De plus, il lui avait donné sa médaille ,il aurait dû être content !

    Surtout que ça n’était pas sa faute si Edith, par son système de bouche à oreille particulièrement au point , avait réussi à amener toute le presse internationale à Gomezée le Château et si, de ce fait, l’arrivée à l’église s’était quelque peu transformée en montée des marches du festival de Cannes.

    -Laissez- moi passer ! avait hurlé Vincent en tenant le couffin de sa fille d’une main et en poussant Gaëlle de l’autre.

    -Et vous, vous ne dites rien ! avait il lancé au curé Bernard posté sereinement à l’entrée du bâtiment.

    Mais Thomas était persuadé que jamais le brave curé n’émettrait la moindre objection et la raison en était fort simple :les parents de Thomas l’avaient, en effet, averti quinze jours auparavant que Gaëlle lui avait remboursé intégralement le prêt de 15000 livres …et Thomas , à ce moment, avait pensé qu’un petit remerciement aux instances supérieures  s’imposait ; c’est pourquoi, il avait versé le tout sur le compte du révérend Mathieu pour l’aide aux alcooliques déshérités.

    Evidemment, la presse s’était emparée de l’information et le jeune garçon devinait que ce fait n’était sans doute pas passé inaperçu aux yeux du brave curé qui devait, sans doute, espérer que Thomas remarquerait que le toit du presbytère avait grand besoin de travaux de restauration.

    Evidemment , Thomas l’avait vu……mais le problème, c’est qu’il n’avait plus un sou !

    Le père Bernard devait, malgré tout, à ce moment encore espérer ; c’est pourquoi, il avait lancé à Vincent en réplique :

    -Les voies du seigneur sont impénétrables, mon fils !

    -Oui, avait rétorqué Vincent, mais c’est le baptême de ma fille et j’aimerais bien pénétrer quand même !

    À suivre.....

     

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  • La Porte d'Aval : partie 125

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 125 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Il fallait qu’il rassemble son courage, comme ce fameux jour où, à bout de forces et dans un ultime effort ,il avait réussi à agripper la roche et à se hisser sur la corniche.

    Cet ultime effort qui était également son ultime souvenir avant qu’il ne se réveille à l’hôpital et qu’il ne murmure à ce docteur cette phrase dont il se souvenait parfaitement :

    «  Dites à Sam que finalement, c’est très utile un téléphone portable »

    Il trouvait cela complètement stupide . Il avait failli mourir, il était resté dans le coma et il se réveillait pour faire la promotion des téléphones. C’était plutôt marrant !

    Très bizarrement, pourtant quand il avait abordé le sujet avec Sam, celui-ci n’avait pas paru trouvé ça marrant du tout  et il était même devenu très pâle quand Thomas lui avait dit :

    -Heureusement que je ne suis pas mort, Sam. Vous imaginez ce qu’on aurait écrit sur ma tombe. «  la dernière phrase de l’acteur Thomas Robin a été : c’est très utile, les téléphones portables » !

    Et puis était arrivé le moment si attendu où on lui  avait enfin fixé une date de sortie.

    Thomas s’était alors senti extrêmement soulagé. De plus, en signe d’encouragement, Gaëlle et Vincent avaient proposé de faire coïncider ce jour avec le baptême de la petite Laura.

    Thomas avait donc supplié les médecins de le laisser partir tôt, ce matin-là et suite à leur compréhension s’était empressé de se jeter au cou d’une infirmière rencontrée par hasard dans le couloir.

    Evidemment, il n’avait pas embrassé la plus laide et Marie, témoin de la scène, ne lui avait logiquement plus adressé la parole de toute la journée !

    Mais Thomas était trop heureux pour s’arrêter à ce détail. La perspective de se rendre à Gomezée-Le- Château à sa sortie de l’hôpital était une bonne chose car ça représentait pour lui une sacrée motivation pour affronter les derniers jours qui paraissaient à présent interminables !

    Thomas, dans l’intervalle, avait eu cependant la surprise de recevoir une visite et une nouvelle inattendue.

    John Clent, en personne, vint lui annoncer qu’il conservait le rôle principal de la Porte D’Aval. La maison de production avait, en effet, préféré différer le tournage plutôt que se priver de sa présence.

    Même si, jeta- t-il légèrement embarrassé,  il était prévu  d’inclure dorénavant une assurance-vie dans ses futurs contrats.

    -Evidemment, avait ajouté le réalisateur, on ne pourra malheureusement plus tourner la scène de la grotte….. Comme tu l’as déjà faite, dit-il sur un ton de reproche, les gens penseraient qu’on copie !

    Thomas avait, à ce moment là, sérieusement envisagé de lancer sa pantoufle à la tête de John Clent avant de se rappeler que les acteurs n’étaient pas censés jeter des projectiles à la tête de leur réalisateur!

    Et puis, enfin, le grand jour était arrivé. Et, là, tout avait changé. Thomas avait eu l’impression de revivre par le seul fait de quitter sa chambre.

    Evidemment, tout le personnel était venu le saluer. Le directeur lui offrant même des fleurs pour le remercier chaudement d’avoir « choisi » son établissement.

    -On sera toujours heureux de vous accueillir, Monsieur Robin. Dites-moi, vous avez bien survécu  à un attentat, l’année dernière ?

    Thomas avait fait exprès de lui écraser les doigts lorsqu’il lui avait serré la main !

    Puis, il avait enfin franchi le portique de verre où la foule l’attendait derrière les barrières. A cinquante mètres,elle criait son nom et puis, plus loin, il y avait les journalistes , la télévision …

    Sam qui le suivait avait vu, à ce moment-là, le jeune garçon , offrir à la foule son incroyable sourire, ce sourire que le jeune homme ne se souvenait pas avoir vu depuis tellement longtemps .

    Dekker avait perdu car Thomas, enfin, revenait au monde et à la vie.

    Thomas redevenait ce qu’il avait toujours été auparavant :   un garçon plein de charisme qui avait su imposé au monde le nom de « Thomas Robin » !

    À suivre.....

     

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  • La trilogie

     

    La trilogie

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    Le Maître des Loups

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     Il affrontera le plus terrifiant des ennemis

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     Character : Thibaut Thys

    Photo : Michelle Huenaerts

    "Ce que l'on cache au plus profond de soi ne peut renaître que par amour...."

    Il distinguait des formes alors qu’il avait l’impression de marcher à reculons pour s’éloigner de cette lueur.  Il essayait de lutter mais son corps était attiré vers l’arrière.

    Et enfin, il se sentit glacé. 

    Il tombait, s’enfonçant et s’enfonçant encore...

     

    "Que cachent les murs du cimetière de San Michele ? 

    Thomas Robin, jeune acteur britannique, aurait certainement préféré ne jamais découvrir le secret le liant à un alchimiste du nom de Thomas Loiseau mis à mort par son frère en 1654 pour haute trahison et sorcellerie.

    Malheureusement ce terrible secret a déjà été découvert par un personnage inquiétant des plus pervers  : Lorenzo Chioggi, noble Vénitien, aux manières si raffinées qui a pourtant déjà tant de sang sur les mains.

    Un homme apparemment fasciné par les loups.

    Celui-ci aura vite fait de découvrir que la pire faiblesse de Thomas Robin est son affection fraternelle pour l'inspecteur de Scotland Yard, Sam Gallager.

    Thomas n'aura donc guère le choix s'il veut sauver son ami.

    Il devra affronter ses pires terreurs et accepter son héritage caché dans l'un des endroits les plus mystérieux de Venise."

    Michelle Huenaerts   

     

  • Petites nouvelles en passant

     

    Bonjour Sourire

    Un peu de retard pour poster cette suite mais beaucoup de travail en ce moment.

    Certains d'entre vous m'ont demandé si j'avais moi-même rencontré quelqu'un comme Dekker.

    Je répondrai qu'il est heureux que ce ne soit pas le cas .^^

    Evidemment ce monde me fait souvent peur car je le perçois comme un monde dur qui nous fragilise. Un monde souvent égoïste où on est obligé de se protéger et de se méfier des autres. Ceci devient vite invivable.

    Mais je pense qu'il y a encore beaucoup d'êtres exeptionnels et qu'il vaut mieux être déçu que de vivre seul.Sourire

    Bref, je crois encore et toujours en la vie...malgré tout ! Je ne vais ni mieux ni plus mal que vous avec mes peines , mes douleurs et mes espoirs...

    Je vous embrasse .  

  • La Porte d'Aval : partie 124

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 124 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Une sonnerie assourdissante retentit dans la chambre et Thomas se réveilla si brusquement qu’il faillit presque tomber de son lit !

    Les yeux encore embués de sommeil, sa main partit à tâtons sur la table de nuit, à la recherche de ce qui émettait ce son si insupportable.

    Thomas trouva l’objet et plaqua sa main dessus. Le bruit désagréable s’arrêta net !

    Le jeune garçon se redressa en bâillant.

    Il sortit de son lit et se dirigea vers la fenêtre pour écarter les rideaux et laisser les rayons du soleil inonder sa petite chambre située dans Church Row à Hampstead.

    C’était un jour particulièrement spécial aujourd’hui et de plus, il n’y avait dans le ciel, pas le moindre  nuage !

    Mais depuis sa sortie de l’hôpital, un mois plus tôt , Thomas ne réglait plus jamais son humeur sur la couleur du temps !

    C’était si bon de pouvoir respirer, marcher, sentir le vent ou la pluie  glisser sur ses joues quand la météo faisait des caprices.

    Et surtout, c’était si bon de poser son regard sur les moindres banalités de ce monde  quand on avait failli ne plus jamais les voir !

    Thomas avait trouvé interminable les quatre semaines passées à Rouen.

    Bien sûr, les premiers jours ne lui avaient laissé guère de souvenirs, il n’avait presque fait que dormir !

    Il sentait bien la présence de gens autour de lui.

    Quelqu’un prononçait parfois son nom. On lui tenait la main.

    C’était réconfortant de se sentir entouré, tout en restant dans le coton léger d’une demi conscience.

    Mais un jour, les choses étaient devenues plus nettes au travers de ses yeux, le coton s’était dissipé et il avait bien fallu  apprivoiser de nouveau les difficultés simples de la vie : manger, se lever , réapprendre à marcher…

    Mais le pire , c’est qu’après il avait surtout fallu réapprendre à vivre…vivre avec cette espèce de peur permanente qui ne le quittait plus !

    Le moindre bruit le faisait en effet sursauter et, même s’il ne voulait l’avouer à personne, la solitude faisait naître en lui une panique telle qu’il lui arrivait parfois de  se recroqueviller par terre  dans le plus petit coin de sa chambre et d’attendre là que revienne le matin avec les allées et venues habituelles de l’hôpital !

    Avec le but louable de lui venir en aide, une armée de psychologues s’était portée à son chevet mais comment Thomas aurait-il pu trouver un réconfort auprès de tous ces gens ?

    Comment auraient- ils pu comprendre ? Ils n’avaient pas vécu ce qu’il avait vécu , personne ne leur avait jamais promis la mort, personne n’avait jamais déversé sur eux un torrent de haine comparable à celui dans lequel Steve Dekker avait tenté de le noyer !

    Thomas savait que pourtant il faudrait vivre avec….

    Se battre contre soi-même, c’était encore plus dur que d’affronter Dekker mais ne pas se battre s’était laisser gagner Dekker !

    La seule chose qui arrivait malgré tout à l’aider, c’était la présence de ceux qu’il aimait, il avait tellement cru qu’il ne les reverrait jamais !

    Ses parents, qui avaient pris logis chez papy et mamy (au moins une satisfaction pour Thomas) passaient chaque jour de nombreuses heures avec lui…et puis, bien sûr, il y avait Sam !

    Celui-ci , au grand soulagement de Thomas, n’était pas retourné en Angleterre avec Timothy.

    Le jeune garçon, qui pouvait, grâce à cela, entreprendre avec lui chaque jour d’interminables parties de cartes, lui en avait été très reconnaissant mais il avait eu aussi  l’intuition que Sam ne lui disait pas tout . Sétait- il de nouveau disputé avec son père ?

    Marie était venue également assez souvent et sa présence avait aidé Thomas plus précieusement que tout autre chose.

    La jeune fille arrivait en effet à présent à se lever et à faire quelques pas  et Thomas avait pensé :

    Si Marie peut se battre pour remarcher , tu peux, toi aussi, te battre pour revivre normalement !

    Lorsqu’elle était là, on s’attaquait le plus souvent au courrier des fans, Thomas répondant aux lettres de « prompt rétablissement » et Marie rédigeant les enveloppes.

    Mais, il y avait bien un moment où le soir revenait et où Thomas se retrouvait seul à regarder la télé…puis, il fallait bien éteindre la télé. La radio peut-être ?

    Mais, le jeune garçon était décidé à se ressaisir. Il le fallait, sinon, il ne quitterait jamais cet hôpital ou finirait peut-être même à l’asile avec Dekker !

    À suivre.....

     

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