• La trilogie

     

    Thomas Robin dans

    Le Châtiment des Mac Law

    L'Ecorce d'Or

    Le Maître des Loups

     

    Il est un jeune acteur célèbre mais s'il avait été bien davantage...

    400 ans plus tôt.

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    Le Châtiment des Mac Law

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        Thomas  Robin, jeune acteur britannique, s’est retrouvé sur
        la route du psychopathe Steve Dekker.
        Il  serait  mort  bien  sûr sans l’intervention de son garde du
        corps : Sam Gallager.
        Mais peut-on affirmer que l’on a réellement survécu lorsque
        quelque chose en nous semble détruit à jamais ?
        Thomas se sent épié, suivi.
        Deviendrait-il fou ?
        Sam, quant à lui, a réalisé  son rêve en rejoignant New Scot-
        land  Yard  mais  sans  avoir  réellement  pu oublier le trau-
        matisme lié à l’affaire Dekker.
        Sous ses conseils,Thomas  accepte  de s’ éloigner de Londres
        pour rejoindre un petit village des Highlands où ses grands-
        parents  ont  acquis  une demeure, ancienne  dépendance du
        clan des Mac Law, famille  apparemment  à  l’origine d’une
        très ancienne malédiction.
        En voulant échapper à ses peurs,Thomas ne rencontrera-t-il
        pas l’incroyable dans ce pays de légendes ?

     

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  • Petites nouvelles en passant

     

    Bonjour Sourire

    Pour répondre à Annie au sujet de mes lectures de cet été.

    Et bien ce sera Donna Leon et encore Donna Leon .

     La collection complète de l'inspecteur Brunetti. J'en ai pour des mois ^^...au moins ! mais en général lorsque je démarre une série, je lis tout et puis je me lamente en attendant la suite comme c'est le cas pour les livres d'Elisabeth George.

    J'adore les romans écrits par des femmes parce qu'elles décrivent les hommes que nous aimerions rencontrer. Elles nous parlent de sentiments et d'émotions là où les hommes parlent de faits. C'est ce que je pense du moins.

    Ce que j'écoute en ce moment? et bien je trouve qu'il y a de très beaux textes dans 1789. Et j'aime les libres penseurs. Sourire

    je vous embrasse. 

     

  • La Porte d'Aval : partie 111

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 111 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    -Oui…..oui, je suis ici !

    Le jeune homme entendit le bruit caractéristique du glissement d’un verrou légèrement rouillé et la faible lumière d’une lampe de poche éclaira bientôt l’endroit.

    -Tu vas bien ? demanda Timothy en pénétrant dans la vieille embarcation.

    -Comment veux- tu que j’aille bien ! jeta le jeune homme en se remettant debout et en se dirigeant vers l’ouverture.

    Sam se retrouva dehors devant Maurice et un incroyable sentiment de malaise l’envahit.

    -Ce n’est pas votre faute, croyez-moi, dit celui-ci qui semblait avoir lu dans le cœur de Sam…au contraire, Monsieur Gallager, continua- t-il en lui donnant une légère tape sur le bras, s’il reste une petite chance à Thomas , c’est parce qu’il vous a et parce que , VOUS, vous ferez le maximum ! 

    « Le maximum »

    Sam ne savait plus vraiment ce que ça voulait dire. Il lui semblait, que quoi qu’il fasse, ce serait toujours trop peu.

    -Merci, Maurice, je…..

    -Je n’ai même pas pu lui dire que je l’aimais à ce « maudit Anglais », continua Maurice, je veux du temps, Sam….je veux du temps avec lui pour lui dire tout ça !

    Sam ne répondit pas, il avait levé les yeux et il regardait La Porte D’aval sous les rayons de la lune.

    -Maurice…ça arrive souvent que la falaise soit dans le noir ?

    -Ben, c’est arrivé une ou deux fois , l’année dernière, mais d’habitude…..

    -Venez !

    La caloge où il avait été enfermé n’était pas très éloignée de l’escalier menant à la falaise.

    -Passe-moi la lampe, papa !

    Sam balaya la faible lueur sur le sol

    -Les voilà, dit-il.

    -Quoi ?questionna Timothy.

    -Les débris de verre…..les trois dernières lampes ont été brisées.

    Sam semblait réfléchir à toute vitesse et chercher quelque chose.

    Le rayon de la lampe s’arrêta soudain sur un morceau de papier plié en quatre au bas des escaliers.

    Le jeune homme le ramassa.

    -La feuille de route ? murmura –t-il.

    -C’est quoi la feuille de route ? demanda Maurice.

    -John Clent a donné ce papier à Thomas, ce matin, et il l’a plié pour le mettre dans sa poche, répondit-il.

    Il ajouta :

    -J’en était sûr, ça c’est passé ici…..

    Sam éclaira, au bas des marches, un morceau de fil barbelé où étaient accrochés de petits lambeaux de tissu bleu. Il grimpa rapidement les premiers escaliers  menant à la falaise en éclairant les pierres.

    Il s’arrêta.

    -C’est bien ce que j’avais cru voir tout à l’heure, dit-il tout bas….il y en a sur un mètre environ à partir de cette marche !

    Sam redescendit, balayant de sa lampe le sol, puis la roche. 

    Il resta soudain immobile comme frappé par la foudre.

    -Qu’est….qu’est-ce qui se passe, demanda Timothy.

    Sam sentit une incroyable peine l’envahir, il pouvait presque visualiser la scène.

    -Il l’a attiré, ici, en bas des marches …..Thomas a dû hésiter à s’aventurer au bout de la digue surtout qu’il n’y avait pas d’éclairage….mais…mais il s’inquiétait pour moi, soupira le jeune homme, et il a quand même continué.  Il est arrivé au bas de l’escalier……et c’est là que Dekker a dû faire son entrée …il s’est placé entre Thomas et la digue et Thomas a su qu’il ne lui restait qu’une seule solution….. 

    Sam éclaira l’escalier .

    -Il a dû s’enfuir par là mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Dekker avait piégé les marches en déposant du fil barbelé un peu plus haut.

    Il vit que Maurice paraissait extrêmement pâle sous les rayons de la lune.

    -Thomas a probablement pris ses pieds dans le fil, il a essayé de s’échapper  mais je pense qu’il a dû  tomber….c’est pourquoi la feuille de route s’est échappée de sa poche…..je pense qu’il a dû essayer de se défendre mais….mais…..

    Soudain Sam n’arrivait plus à parler , il fit quelques pas et se laissa tomber sur les marches de pierre, le regard perdu dans le vide.

    Timothy se dirigea vers lui et le secoua :

    -Jusqu’ici, c’est bien, je vois que tes études t’ont servi…alors ACHEVE qu’on aille de l’avant…qu’est-ce qui s’est passé !

    -Je…je ne peux pas……

    Timothy vit une larme couler sur la joue du jeune homme.

    -SAM ! cria-t-il, secoue- toi ! et dis-nous ce qui s’est passé en bas de ces putains  de marches !

    -IL L’A TUE ! hurla le jeune homme qui s’était remis debout…Et tu veux savoir comment ?  Thomas s’est débattu…Dekker l’a saisi et il l’a projeté contre le mur…Vous êtes AVEUGLES !  Il y a du sang sur la roche à peu près à un mètre soixante, C’EST LA TAILLE DE THOMAS ! Il y a des traces à partir de cette hauteur jusqu’en bas….. Thomas a glissé de tout son long contre le mur….on retrouve encore un peu de sang par terre et puis plus rien …et si vous vous demandez pourquoi, c’est  parce que Thomas n’a plus bougé après !

    -Oh mon Dieu ! jeta Maurice en s’affalant sur le muret de la digue.

    -MAIS JE RÊVE!  jeta Timothy en s’énervant….. qui est-ce qui m’a fichu deux défaitistes à la noix  comme ça ! Ah ! il a de la chance Thomas de vous avoir , vous êtes tous en train de l’enterrer et c’est moi le poivrot de la bande qui doit vous secouer les puces ! IL n’est pas MORT, moi je vous l’dis ! Mais pardi, t’as oublié que t ‘avais un cerveau, Sam ! pourquoi t’aurais reçu ce foutu message si Thomas était mort !

    Maurice releva la tête. Sam soupira.

    -Oui…oui….peut-être,admit- il tout bas.

    La sonnerie du portable de Timothy résonna.

    -Oui…Allô…quoi ? On arrive tout de suite !

    Le vieil homme semblait complètement déboussolé.

    -Il y a un quart d’heure, Dekker s’est rendu à la gendarmerie d’Etretat ! dit-il.

    À suivre.....

     

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  • La Porte d'Aval : partie 110

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 110 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Comment avait-il pu laisser cette horreur arriver.

    Thomas lui disait qu’il allait mourir.  Et c’était limpide :  Dekker lui avait envoyé le téléphone pour pouvoir l’attirer dans un piège et il s’était servi de lui, Sam, comme appât !

     - Monsieur Gallager ?

    Sam s’adossa contre la paroi de bois, son visage se contractant douloureusement.  Il est parti à cause de moi ! pensa- t-il.

    « NE JAMAIS SE LIER D’AMITIE AVEC UN CLIENT ! »

    Mon père me l’avait dit…je ne l’ai pas écouté…et à cause de ça …..

    -Monsieur Gallager, il faut le retrouver !

    Sam se secoua . Il était là à s’appesantir sur son sort et ça n’aiderait pas Thomas !  Le message venait d’arriver, il n’était peut-être pas mort, tout n’était pas encore perdu !

    -Ne sortez sous aucun prétexte, Marie, il faut que j’arrive à joindre mon père …Je vais le retrouver, je vous le promets.

    Sans attendre la réponse, il coupa la communication.

    La panique et la réflexion ne faisaient pas bon ménage, il devait  avoir les idées claires !

    Il composa le numéro de Timothy.

    Pourvu qu’il réponde !

    -Sam?

    -Oui ! murmura le jeune homme en poussant un profond soupir de soulagement.

    -Tu….tu vas m’engueuler, dit Timothy, mais….mais je me sers jamais de cet engin et… et….bref,  je savais plus ton numéro…. mais….mais je suis bigrement content de t’entendre…déjà qu’on a perdu le p’tit !

    -Il m’a attaqué, Dekker.  Je ne sais pas où je suis. Il a Thomas, j’en suis sûr ! j’ai reçu un message …Thomas disait qu’il allait mourir, il va le tuer…c’est…c’est ma faute…je…

    -On n’aidera pas le p’tit si on panique !

    -Thomas est parti pour me secourir, tu m’avais dit de ne pas…..

    -Et j’avais tort, jeta Timothy . Pas de te dire de pas t’attacher à lui mais de croire qu’on pouvait ne pas s’attacher à lui ! parce que moi aussi figure-toi, je l’aime bien, ce gamin !

    Sam essaya de répondre mais aucun son n’arriva à franchir ses lèvres.

    Timothy essaya de le faire réagir.

    -Ecoute, Sam ! Thomas n’est pas un garçon comme les autres. Ne le sous-estime pas , il ne t’a pas envoyé ce message sans raison…Secoue- toi ! Thomas ne t’aurait jamais écrit "je vais mourir" !

    -Je ….et … il a envoyé autre chose :  « j’aurais voulu ne jamais jouer cette scène…. » Pourquoi est-ce qu’il a écrit ça, papa?

    -Et bien, concentre-toi sur ce problème ! dit Timothy.  La gendarmerie est aussi sur le coup; ils ont lancé un avis de  recherche  sur Thomas et Dekker dans toute la région…..mais d’abord, on va essayer de te retrouver .Maurice est avec moi, il va nous aider…décris-nous l’endroit où tu te trouves.

    -Ça ressemble à une coque de navire mais, je ne suis pas sur l’eau, j ’en suis sûr !

    -T’as été attaqué où ? demanda Maurice qui avait apparemment pris le téléphone des mains de Timothy.

    -Près de l’escalier menant à la falaise.

    -Tu entends quelque chose ?

    Sam plaqua son oreille contre le bois.

    -J’entends la mer ! mais…mais … c’est très léger !

    -Les caloges, lança Maurice.

    -Quoi ? dit Sam.

    -Ce sont des anciennes barques avec un toit en chaume le long de la digue ! Les pêcheurs s’en servaient avant pour ranger leur  attirail. Il n’en reste plus que trois aujourd’hui.

    -Ça limite les recherches, dit Timothy. On sera là dans cinq minutes ! En attendant, calme-toi!

    Se calmer ! Comment pouvait-il penser une seule seconde qu’il lui serait possible de se calmer ! Il s’en voulait. Oh ! comme il s’en voulait!  Il pensait aux  longues études en criminologie que lui avait offertes son père ! de longues études pour aboutir finalement à un fiasco.

    Toujours assis par terre, le dos contre le mur, Sam se força  pourtant à réafficher le message venant du portable de Thomas C’était un supplice de devoir regarder ces mots mais il fallait qu’il essaie de comprendre.

    Il réfléchit.

    La deuxième partie du message venait- elle de Thomas ?

    C’étaient des mots qui accusaient, des mots qui voulaient dire :

    «  je vais mourir et par ta faute, Sam ! »

    C’étaient des mots destinés à faire mal, des mots qui énonçaient quelque chose d’inéluctable.

    Thomas est un garçon de treize ans, pensa Sam, il est plein de vie, courageux, il n’écrirait jamais ça !

    Dekker avait donc probablement écrit le message de Thomas, c’est lui qui avait le portable mais était- il l’auteur de tout ?

    -Réfléchis…réfléchis…..je suis Dekker et Thomas est à ma merci, je vais le tuer mais mon grand plaisir, c’est surtout de prendre le pouvoir sur lui, j’ai le droit de vie ou de mort sur lui…..le droit d’offrir une faveur ou de la refuser…

    Sam en arriva à une conclusion :

    Dekker avait offert à Thomas l’aumône d’envoyer un dernier message.

    Maintenant, pensa- t-il, je suis Thomas et Dekker m’offre cette opportunité.

    - Il n’aura pas laissé passer cette chance, murmura- t-il ,Thomas est un garçon qui se bat jusqu’au bout et de plus, c’est un garçon intelligent !

    Il y a donc forcément quelque chose dans…

    Des coups résonnèrent.

    -Sam ?

    À suivre.....

     

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  • La Porte d'Aval : partie 109

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 109 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Pourquoi avait-on déposé du fil barbelé au milieu des marches ?

    C’était la dernière pensée qui lui était venue à l’esprit. Quelque chose avait heurté sa tête et il était tombé dans le noir le plus total.

    Et voilà qu’il se retrouvait ici …

     Un léger tintement retentit au creux de sa poche.

    -Sam !  murmura-t-il, tu es encore plus bête que je ne le croyais !

    Il sortit le portable.

    «  vous avez 1 nouveau message » indiquait le cadran lumineux.

    Sam afficha le numéro de téléphone , ça venait de Thomas, pas étonnant !Et il y avait au moins dix autres appels en absence venant du même numéro.

    Sam appuya sur la touche permettant d’afficher les sms.

    Le téléphone lui échappa des mains.

    NON !

    A quatre pattes,  il essaya dans le noir de retrouver le portable dont le cadran venait de s’éteindre.

    -Saleté ! 

    Il posa enfin la main dessus et ralluma l’écran.

    «  Excusez moi, j’aurais voulu ne jamais jouer cette scène , je vais mourir, Thomas »

    Sam s’affola, il composa le numéro du jeune garçon….ça ne répondait pas…..il recommença…….pourquoi il ne répondait pas !

    Elise ! Il devait joindre Elise.

    Sam essaya de composer le numéro les mains tremblantes.

    Calme- toi, Sam…..calme toi !

    Le son caractéristique indiquant qu’il était en liaison retentit enfin.

    -Allô ?

    -Oh merci, seigneur ! Madame Loiseau, Thomas est-il près de vous ?

    -Mais où étiez-vous ? répondit la voix .

    -Ecoutez , je n’ai pas le temps de vous expliquer ! s’il vous plaît, Pass….passez moi Thomas !

    Il y eut un silence.

    -PASSEZ- MOI, THOMAS ! répéta Sam en s’énervant.

    -Il est parti, murmura Elise.

    -Donnez-moi …..donnez-moi le téléphone ! dit une voix que Sam reconnut comme étant celle de Marie.

    -Monsieur Gallager…il….il a reçu un message sur son portable ….il avait l’air paniqué ….il a seulement dit : « il a Sam »…..on…..on ne l’a plus revu depuis…..Monsieur Maurice a essayé de le retrouver, il est allé prévenir votre père….depuis, on n’a plus de nouvelles …..on va devenir folles si ça continue!

    Sam eut l’impression qu’on venait de lui arracher le cœur et il tomba à genoux submergé par la douleur.

    LE TELEPHONE ! POURQUOI AVAIT- IL LAISSE  CE TELEPHONE A THOMAS !

    À suivre.....

     

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  • La trilogieThomas Robin

     

    La trilogie Thomas Robin

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    Thomas Robin dans

    Le Châtiment des Mac Law

    L'Ecorce d'Or

    Le Maître des Loups

     

    Il est un jeune acteur célèbre mais s'il avait été bien davantage...

    400 ans plus tôt.


  • La Porte d'aval : partie 108

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 108 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Dix minutes auparavant, Sam n’avait été sûr que d’une seule chose : il avait sur le crâne une bosse d’une taille extrêmement respectable.  Pour le reste, c’était l’incertitude la plus complète.

    Il ignorait même où il se trouvait. Les parois de bois semblaient un peu incurvées, un bateau peut-être ?

    Sam se traita d’imbécile, il fallait vraiment être stupide pour s’être fait avoir si facilement !

    Après avoir quitté son père, il s’était précipité à l’hôtel de la Porte d’Aval mais Dekker n’était pas là. Personne ne l’avait plus vu depuis le début de l’après-midi.

    Sam avait, malgré tout, réussi à obtenir, après une très longue discussion, la clé de sa chambre mais il n’y avait rien trouvé d’intéressant.  Rien si ce n’était ce poster géant de Thomas Robin épinglé sur le mur .

    Sam l’avait considéré presque avec étonnement.

    Le jeune garçon souriait comme à son habitude et le visage sur papier glacé considérait Sam de ses grands yeux bleus. 

    Le jeune homme était resté un moment immobile devant l’image de Thomas. C’est vrai, il avait presque oublié que le jeune garçon était une star , une star qui était connue dans le monde entier , une star  qui déplaçait les foules, les photographes, les télévisions et pourtant…

    Sam avait revu Thomas signant les dédicaces dans le restaurant de Marie. Il l’avait revu pousser son fauteuil  sur la digue.

    Il revoyait Thomas rire mais il le revoyait aussi lorsqu’il avait perdu Eva …Eva qui n’était pas une star mais une simple jeune fille rencontrée simplement par hasard dans le métro,

    Il s’était alors senti submergé d’un incroyable sentiment de sympathie face à ce jeune garçon qui avait su rester si simple et gentil.

    -Mais toi , espèce d’ordure , avait murmuré Sam, ce n’est pas de la sympathie que tu ressens pour lui…..mais finalement comment savoir ce que tu ressens vraiment !

    Il était parti, il avait quitté l’hôtel, le mieux était de rentrer sinon, Thomas commencerait à s’inquiéter et s’il s’inquiétait, il était capable de tout !

    Sam avait traversé le petite place mais à la dernière minute, il avait finalement décidé d’inspecter la zone de tournage au cas où…

    Il n’y avait personne de ce côté de la digue délimitée par un cordon de sécurité et la plage du côté de la Porte d’Aval était également vide.

    Sam s’était ensuite dirigé vers l’escalier menant à la falaise. Il faisait encore clair, il avait le temps de monter jusqu’en haut.

    C’est alors qu’il avait entendu un léger raclement sous ses pieds. Sam s’était accroupi.

    C’était du verre, des morceaux de verre aux formes légèrement arrondies.

    Le jeune homme s’était redressé et avait constaté que les mêmes débris  jonchaient le sol un peu plus loin.

    Il avait levé les yeux.

    Les lampadaires !

    Les trois dernières lampes de la digue étaient brisées !

    Sam s’était dirigé instinctivement vers la falaise .

    Pourquoi avoir rendu aveugles les trois derniers lampadaires de la digue ?

    Il était arrivé en bas du grand escalier et avait aperçu quelque chose quelques mètres plus haut.

    Du fil barbelé ?

    À suivre.....

     

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