• Petites nouvelles en passant.

    Bonjour Sourire

    Je m'excuse de vous poster cette suite si tard mais j'ai dû monter une expo photo qui m'a mise un peu sur les genoux.

    Zoé m'a posé cette question : quelle est la part de vous dans Sam, Thomas ou même Dekker.

    Dekker est l'un des méchants, c'est vrai;  il n'est pas le seul dans ces histoires si je pense au Maître des Loups.

    Je pense qu'ils  représentent pour moi les épreuves de la vie .Thomas ou Sam sont les parts de moi qui résistent mais difficile quant même de sortir sans égratignures. 

    En général, après avoir terminé un livre, je me sens mieux car même si ces livres sont des romans, les blessures sont réelles, les interrogations aussi même si le mot "fin" m'apporte souvent la paix.

    J'avais envisagé le titre "Le sang des pierres" pour mon prochain livre mais je pense finalement davantage à "La phophétie de la Joconde" , rien n'est encore définitif mais je pense introduire un nouveau personnage important pour explorer le mystère "Loiseau" sous un autre angle...le mystère de Léonard de Vinci aussi parce que je suis une passionnée de l'histoire de l'art et de ses mystères.

     Je vous fais un énorme bisou.

    Une de mes chansons préférées?  m'a aussi démandé Zoé.

    Je suis heureuse du retour de Keane que j'adore et dont j'ai déjà le CD mais je vais aujourd'hui vous poster ceci.  Cette chanson me fait penser à ces êtres qui nous font grandir juste parce qu'ils sont là...Ils sont rares et précieux.  

  • La Porte d'Aval : partie 107

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 107 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    C’était un drôle de bruit, comme le roulement de billes au creux de la main mais il y avait autre chose, un peu comme un souffle, quelque chose d’indéfinissable…

    Thomas se réveilla, il avait mal à la tête, tellement mal …

    Il essaya de se redresser.

    Pourquoi avait-il tant de mal à bouger son bras gauche ?  Il semblait peser des tonnes à présent.

    Il ouvrit les yeux mais il ne distingua rien à part une faible lumière qui devenait floue par moment.

    -Monsieur Robin, vous m’avez fait une de ces peurs ! Je pensais que vous ne vous réveilleriez jamais. j’aurais été désolé de ne pas pouvoir vous faire mes adieux !

    Les souvenirs revenaient, Thomas se rappelait mais il aurait préféré ne pas se rappeler.

    Quelque chose ou quelqu’un, il n’aurait su le dire, s’approchait de lui…et toujours cette lumière…

    Le jeune garçon plissa les yeux.

    -Vous n’allez pas bien ! jeta Dekker en balançant une lampe de poche devant les yeux de Thomas, ça doit être ce coup sur le tête , j’ai l’impression que vous ne voyez presque plus…dommage, vous allez rater le spectacle !

    Thomas ne répondit pas, il avait posé sa main droite sur le poignet qui semblait peser si lourd et même s’il ne distinguait plus grand chose, il avait compris en quoi consisterait le spectacle.

    Il était attaché à une chaîne et il savait où et, même si Dekker n’avait rien ajouté de plus, il savait pourquoi.

    Il lui semblait même qu’il avait toujours su….

    Venait- elle de là cette terreur de l’eau, d’une intuition, d’une certitude…..

    -Vous vous rappelez la légende, dit Steve Dekker d’une voix qui trahissait une excitation intense ,ce marin a eu une sacrée chance n’est-ce pas ? mais pour vous, le miracle n’aura pas lieu. Il y a bien une échelle en fer mais, malheureusement, la chaîne est trop courte et…..et puis, de toute façon ,votre blessure est trop grave, n’est-ce pas ?

    -Fichez le camp ! murmura Thomas, je crois qu’à côté de supporter un cinglé comme vous, mourir c’est plutôt bien !

    -Tu auras eu de l’humour jusqu’au bout, Thomas, railla Dekker, tu es étonnant finalement. Tu es cassé de partout, tu ne vois plus….mais tu as toujours l’esprit vif….

    Thomas n’ était plus certain d’avoir l’esprit vif, il avait répondu machinalement, voilà tout et puis, surtout…..surtout il était résigné, il allait mourir , alors….

    De toute façon, Dekker ne pourrait le tuer qu’une fois !

    Il se demanda même pourquoi il avait pris la peine de l’attacher mais il eu assez vite la réponse……

    -Si je vous ai relié à cette chaîne, c’est aussi par peur que la mer n’emporte votre corps ….ça aurait désespéré vos parents et , ajouta –t-il, tous vos fans aussi…

    Thomas émit un léger rire nerveux.

    -Qu’est-ce….qu’est-ce qui vous fait rire ?

    -Vous ! vous me faites rire, murmura Thomas, vous êtes tellement prévenant …c’est parce que je ne peux pas, sinon j’enverrais bien un petit mot à mes parents pour leur demander de vous remercier !

    -A vos parents, non ! mais vous pourriez peut-être envoyer un dernier message à ce cher Sam…n’est-ce pas ?

    Le jeune garçon se redressa légèrement.

    -Vous….vous me laisseriez lui faire mes adieux ?

    -Mais bien sûr, Monsieur Robin…..vous savez que je ferais tout pour vous être agréable. Nous allons utiliser votre joli téléphone.

    Il se pencha vers Thomas et prit le portable qui se trouvait toujours dans sa poche.

    -J’espère que vous voudrez bien me le confier, provisoirement ne vous inquiétez pas, je m’arrangerai pour que vous le retrouviez après, de l’autre côté.

    -Quel…..quel autre côté ? murmura le jeune garçon presque à bout de force.

    -Le miroir! Vous pouvez bien traverser les miroirs, n’est-ce pas , je l'ai vu dans vos films? et le passage est là, tout près…..vous savez….l’arche !

    Thomas ne trouva rien à répondre .Dekker était encore plus fou qu’il ne le croyait ! Le jeune garçon se demandait juste quelle était sa part réelle de responsabilité dans tout cela.  Qu’avait- il bien pu faire pour  provoquer une telle démence ?

     -Alors, que voulez vous que j’écrive à ce cher Sam, continua Dekker

    -Dites- lui simplement que je m’excuse …que j’aurais voulu ne jamais jouer cette scène…c’est tout;

    -Oh ! bien …alors, nous allons écrire : «  excusez-moi, j’aurais voulu ne jamais jouer cette scène … »

    C’est un peut court, si on ajoutait : « je vais mourir….Thomas »,  c’est bien ça ? qu’est-ce que vous en pensez ?

    Thomas se sentait fatigué, si fatigué…il n’avait qu’une envie à présent : fermer les yeux.

    -C’est…c’est parfait, balbutia- t-il.

    Le portable émit un léger tintement .

    -Voilà, Monsieur Robin ! message envoyé…excusez-moi, je vais devoir vous laisser maintenant !

    Le jeune garçon se sentait doucement glisser vers le néant mais il lui restait à présent un espoir…..oh, un très léger espoir…

     À suivre.....

     

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  • La Porte d'Aval : partie 106

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 106 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Gaëlle se réveilla en sursaut, complètement paniquée !

    Le match de football retransmis à la télévision, qui passionnait Vincent et qui la laissait, elle, complètement indifférente, semblait donner l’avantage à l’équipe supportée par son mari car Minou, installé sur les genoux de son maître, avait beaucoup de mal à garder son équilibre chaque fois qu’une action décisive se déroulait sur le terrain.

    -Mais intercepte cette balle….bougre de…

    -Vincent, c’est terrible ! balbutia la jeune femme.

    -Oui, admit Vincent, rater une balle comme ça…

    -Je ne te parle pas de ton jeu stupide ! dit Gaëlle en se plaçant entre la télé et son mari….c’est…c’est Thomas !

    -Quoi, Thomas ? ça fait deux jours qu’on est tranquille sans lui , alors, arrête de me bassiner  …

    -IL EST MORT ! cria Gaëlle complètement bouleversée …..Je l’ai vu…

    -Gaëlle, répondit Vincent en employant le ton habituellement réservé aux grands malades, Thomas va bien, je t’assure, et il ira encore mieux si tu t’écartes de la télé……..

    -JE TE DIS QUE JE L’AI VU !

    - Tu n’as RIEN VU, tu dormais dans le divan…

    Gaëlle se dirigea vers le hall d’entrée. Elle saisit son sac, ses clefs de voiture et…

    -Mais qu’est-ce que tu fais ?

    -Je vais à Etretat !

    -Mais tu es complètement folle !

    -Je m’en fiche d’être folle ! Il lui est arrivé quelque chose, j’en suis sûre ….et je ne resterai pas une minute de plus ici !

    -Attends !

    Vincent l'attrapa par le bras.

    -On va se calmer…..Heureusement pour nous, dit le jeune homme d’une voix légèrement narquoise, il existe un objet magique : le téléphone…alors, je vais appeler Etretat, ils te passeront Thomas et tu  retourneras dormir dans le divan et après, je pourrai finir de regarder ce match ! OK ?

    Gaëlle lâcha son sac, gratifia Vincent d' un regard noir mais se décida finalement à le suivre dans le salon.

    -Décidément, marmonna le jeune homme, même quand il n’est pas là, il me pourrit  la vie, celui-là !

    -Oui….. Madame Loiseau ? c’est Vincent Durant ici…. vous vous souvenez , vous nous aviez laissé votre numéro ? Excusez-moi de vous appeler si tard …est-ce que…

    Vincent arrêta de parler apparemment coupé par son interlocutrice.

    Gaëlle vit ses yeux s’agrandir de stupeur !

    -QUOI ? vous…vous êtes sûre ? balbutia- t-il enfin….je pars tout de suite !

    Il reposa doucement le combiné et jeta un regard incertain à Gaëlle.

    -Vous êtes tellement proches, Thomas et toi, murmura- t-il, c’est sans doute pour ça …

    Gaëlle agrippa la chemise de Vincent

    -Il est mort ? c’est ça…..réponds- moi…vite !

    -Non…on…il a disparu…ils sont complètement fous d’inquiétude ; Sam n’est pas revenu, lui non plus….

    -Qui est Sam ?

    -Son garde du corps…..je…ne t’inquiète pas , je suis sûr qu’il ne leur est rien arrivé finalement, tu connais Thomas …enfin, je veux dire….

    Les larmes commençaient à inonder le visage de Gaëlle.

    -Il faut que j’y aille, dit-elle.

    -Il n’en est pas question ! Il y a Laura, tu dois penser à elle ….tu dois te ménager pour elle, c’est moi qui irai !

    -TOI ! jeta Gaëlle , tu détestes Thomas.

    -Non ! répondit Vincent en déposant un baiser sur la joue de sa femme et en lui prenant les clés des mains….. non, je ne le déteste pas , je fais semblant….voilà tout.

    Et il ajouta en se retournant une dernière fois :

    -Comment pourrait- on réellement détester Thomas.

     À suivre.....

     

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  • La Porte d'Aval : partie 105

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 105 début

    Ici       

     photo bbbbbb

    Thomas sentit soudain la chaleur quitter son corps.  Il posa machinalement le pied sur la quatrième marche.

    -Je…si……si vous vouliez me tuer, pourquoi m’avez-vous sauvé la vie dans la librairie?  bafouilla-t-il plus pour gagner du temps que par réelle envie d’obtenir une réponse.

    -Parce qu’à l’époque, je voulais être ton ami, répondit négligemment Dekker, je voulais que tu aies de la reconnaissance pour moi mais au lieu de ça, tu t’es débarrassé de moi , j’avoue que ton égoïsme m’a déçu ! Pourtant, moi, j’ étais prêt à tout pour obtenir ton amitié.

    Dekker soupira.

    -Oui, c’est vrai, j’ai coupé la corde et j’ai dilué quelques-uns de mes médicaments dans ton verre. Je savais que tu souffrais d’hyperventilation , je ne savais pas vraiment l’effet que ça ferait sur toi mais ça ne pouvait pas te tuer, n’est-ce pas ? Ainsi, je pouvais espérer devenir ton sauveur mais évidemment, tu as tout gâché !

    -Vous….vous avez pris l’acte dans ma poche ?

    -Bonne déduction ! Monsieur Robin mais à l’époque, je t’assure que je ne voulais pas m’en servir !

    Thomas tremblait de la tête aux pieds mais, essayant de garder son contrôle, il recula posant son pied sur la cinquième marche.

    Il a dit « mes médicaments » pensa- t-il. Réfléchis, Thomas, calme-toi ! tu cours vite, avec un peu de chance, il ne pourra pas te suivre jusqu’en haut des marches. D’abord parler, détourner son attention.

    -Et….et pour la montre ?

    -J’ai voulu retenir votre bras dans le métro, j’aurais tellement voulu vous parler mais je n’ai réussi qu’à agripper votre bracelet et il s’est rompu…Je comptais vous rendre la montre d’ailleurs…..et puis…et puis, j’ai eu une autre idée, c’était bien joué, n’est-ce pas ? J’espérais que votre garde du corps commettrait cette bêtise, qu’il courrait chez ce Timothy et qu’il me laisserait alors le champ libre. Je pensais d’ailleurs t’appeler plus tôt mais quand je l’ai vu se diriger stupidement vers l’hôtel, j’ai compris que je pouvais encore attendre.

    -Alors….alors, vous n’avez pas …

    -Oh, je dois te dire que…ça me brise le coeur de te dire ça mais je n’avais pas prévu qu’il partirait à ma recherche aussi vite, j’ai donc dû m’en débarrasser au pied de cette falaise.

    -Qu’est-ce que vous lui avez fait ! jeta Thomas désespéré.

    -Oh ! grâce à toi, il survivra. Quel sens de l’abnégation, Thomas ! Donner ta vie pour un autre, mais c’est un ami n’est-ce pas….et qu’est-ce qu’on ne fait pas pour un ami ?  Ceci dit, maintenant, ne vous occupez plus de lui, Monsieur Robin….à quoi bon s’occuper des autres quand ta propre vie ne tient qu’à un fil ,Thomas ?

    Steve Dekker posa le pied sur la première marche de l’escalier.

    -Ne…ne  vous ap…approchez pas de moi….

    -Tu ne me laisses pas le choix ! Pauvre Thomas, tu es en train de détruire ta carrière, tu le sais n’est-ce pas ? Tous ces articles dans les journaux … mais j’ai une merveilleuse idée …. quelque chose de plus digne finalement, quelque chose qui fera oublier tes frasques et te transformera même en martyr.  Crois-moi, tes fans ne sont pas prêts de t’oublier ! Foudroyé en pleine jeunesse, immortel à jamais…

    Il fit une pause puis continua :

    -Et dire, que tu étais pour moi plus qu’un modèle …si seulement, tu m’avais laissé participer même de façon infime à ta vie…était-ce trop te demander ?

    Dekker s’approcha davantage du jeune garçon…Thomas recula lentement, presque paralysé par la peur.

    -Le destin a été si injuste en te faisant cadeau de la gloire ! Tu captives les foules, je l’ai vu, et pourtant tu ne mérites pas ce que la nature t’a donné….Comme elle a été injuste…Si elle m’avait fait ce cadeau...

    Il soupira.

    -C’est pour ça qu’il te faut mourir Thomas, pour racheter tes fautes. En partant, tu deviendras une légende…..alors que si tu vis, tu continueras à fréquenter les pseudo-clochards, tu continueras à courir dans le métro après les filles de rien ou à te battre dans les bars comme hier……tu vois, je sais tout…et puis un jour, qui sait, peut-être finiras-tu pas épouser une handicapée comme cette petite peste de Marie qui se vante partout que tu es son petit ami ! Bref, tu deviendras un mec banal, pas une star ! Tu vois ce que tu risques de devenir si je ne fais rien ?

    -Vous…..vous êtes complètement fou …re…reculez…

    Mais Dekker ne recula pas.  Au contraire, il s’avança, son rire résonnant partout sur la roche……

    Réagis ! pensa le jeune garçon….bouge !…..bouge !

    Et bizarrement, comme mû par un instinct de vie plus fort que la peur, Thomas bougea, il  se retourna, et en une fraction de seconde, il se mit à grimper en courant les marches de pierre.

    -Cours, Thomas, dit Dekker , ça te fera tellement mal quand tu verras que ça ne sert à rien!

    Le jeune garçon n’écoutait pas. Dekker pouvait bien dire ce qu’il voulait, après tout, il prenait de l’avance …jamais, il ne pourrait le rattraper !

    Thomas poussa un cri.

    Son pied venait de se prendre dans quelque chose. Il essaya de se dépêtrer mais ce fut pire car, en se débattant, il accrocha son autre jambe.

    Le jeune garçon posa les yeux sur les marches.

    A la lumière de la lune, il vit avec terreur que des fils de fer barbelé avaient été jetés un peu partout dans l’escalier.

    Il voulut faire un pas de plus mais, s’emmêlant les pieds dans le fil, il glissa et dévala les marches qu’il venait de gravir.

    Le jeune garçon arriva en bas, pensant bien s’être brisé tous les os.

    Il gémit en essayant de se remettre sur pied.

    -Vous m’excuserez, Monsieur Robin, je n’avais pas envie de courir, les escaliers ne me valent rien ! mais ça, ajouta- t-il, c’est une chose dont je ne me suis pas vanté auprès de la production, vous pensez bien ! J’avoue que je leur ai un peu menti sur ma forme physique.

    -Lais….laissez-moi partir…supplia Thomas…je…je ne voulais pas vous faire renvoyer …je…je vous assure…..je…

    Dekker se pencha et, saisissant le jeune garçon par son tee-shirt, il l’obligea à se remettre debout.

    -C’est trop tard, répondit- il, si tu savais comme je te déteste aujourd’hui …et pourtant…

    Dekker considéra un instant Thomas plongeant son regard dans les yeux bleus où se reflétait à présent la terreur . Il relâcha légèrement son étreinte . Ce moment sembla au jeune garçon durer une éternité…

    Alors, Thomas joua le tout pour le tout, il se débattit de toutes ses dernières forces et donna un grand coup de pied au hasard qui atteignit le genou de Dekker.

    Celui-ci, sous la douleur, lâcha le jeune garçon. Thomas essaya de rassembler ses forces mais il n’arriva plus qu’à faire quelques pas en boitillant avant que Dekker ne le saisisse à nouveau.

    -Tu as failli m’avoir aux sentiments, Thomas, jeta celui-ci…ce que c’est d’être Fan de quelqu’un ….mais, c’est fini tout ça ! Tu sais, je te regretterai, ça sera difficile quand tu ne seras plus là…..mais au moins, c’est MOI qui profiterai de la gloire …Ce sera plus juste, n’est-ce pas ?

    -VOUS ÊTES COMPLETEMENT FOU ! hurla Thomas, en essayant de frapper de nouveau .

    -Tes yeux ont vraiment une couleur étonnante, jeta négligemment Dekker, il faudra décidément que je trouve d’autres lentilles, les miennes n’ont pas exactement la bonne teinte !

    -VOUS NE SEREZ JAMAIS MOI !

    -C’est TOI ! qui ne sera plus jamais MOI ! cracha le jeune homme.

    Et, avec une énergie que Thomas n’aurait jamais pu soupçonner mais qui devait être décuplée par la haine, il le projeta de toutes ses forces contre la paroi rocheuse.

    Il y eut un terrible bruit lorsque la tête du jeune garçon heurta la roche…….puis doucement, très doucement, Thomas glissa le long de la paroi et s’écroula sans presque un bruit sur le sol.

     

     À suivre.....

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  • La trilogie Thomas Robin disponible

    La Trilogie

    la trilogie.jpg



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  • Petites nouvelles en passant

     

    Bonjour. Sourire

    Je me souviens, lors de l'écriture de ce chapitre de "La Porte d'Aval", n'avoir pas beaucoup dormi.  Mon coeur cognait si fort...J'espère que vous aurez peur, vous aussi ^^

    je suis retournée à Etretat, l'année dernière, lors de vacances et j'ai ramassé un galet que j'ai emporté.  Oh! c'était juste un galet, je n'ai pas dépeuplé le littoral...Oui, si tout le monde faisait comme moi... mais j'en avais vraiment besoin pour me souvenir que malgré les doutes ou certaines choses qui agressent ou peuvent blesser...Oui, me souvenir que l'important pour moi est d' écrire ces histoires et que je n'ai aucune ambition sauf celle de continuer à les partager avec ceux qui aiment Thomas ou Sam autant que moi.

    J'ai été très heureuse de constater que vous étiez nombreux à suivre "La Porte d'Aval" sur le net. C'est un énorme plaisir de poster cette histoire mais voir que vous la suivez c'est vraiment un grand bonheur. Ben oui...on se sent moins seul ^^

    Je vous fais de gros bisous.

    Pour Vous, Thomas , Sam et vous deux que je n'oublierai pas parce que ...più bella cosa non c'è...

    (Oui,je suis Italienne du côté de ma maman...de Napoli ^^ )

     

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  • La Porte D'Aval : partie 105

       

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 104 début

    Ici      

     photo bbbbbb

    Thomas essaya alors de ne pas penser. Réfléchir faisait perdre du temps et du temps, il n’en avait pas.

    Le soir était tombé et la pleine lune illuminait à présent le ciel étoilé .C’était une belle nuit, elle semblait presque magique. Mais Thomas ne regardait pas le ciel ! Il courait à perdre haleine à travers les rues de la ville pour rejoindre la digue, les yeux rivés à l’horloge de son portable.

    Huit minutes, il allait y arriver, il venait de dépasser le restaurant des parents de Marie. Dans une cinquantaine de mètres, il arriverait au cordon de sécurité délimitant la zone de tournage .

    Mais soudain, Thomas s’arrêta net, quelque chose n’était pas normal, quelque chose avait changé …

    C’est alors qu’il comprit. 

    La Porte d’Aval  n’était pas illuminée.

    Hier, il l’apercevait des fenêtres de sa chambre toute baignée de lumière dorée mais, aujourd’hui, elle n’était plus éclairée que par la lueur de la lune.

    Thomas souleva le cordon pour parcourir les derniers mètres, il sentait son cœur cogner si fort subitement surtout, qu’à  sa grande inquiétude, il remarqua que le bout de la digue était lui aussi privé d’éclairage.

    N’y va pas, Thomas, criait une voix, là, dans sa tête mais il y avait Sam, il ne pouvait laisser Sam !

    Il ralentit l’ allure, essayant de distinguer les escaliers mais, peine perdue car la lune, concentrée sur le haut de la falaise, l’éclairait à peine.

    Plus que quelques pas…

    -Sam ?

    Personne ne lui répondit évidemment. 

    -Sam, où êtes- vous ? Répondez …Sam !

    Soudain, il distingua une ombre à sa droite, assise sur les marches menant à la plage.

    -Sam ?…c’est…..c’est vous ?

    L’ombre se redressa et elle se dirigea sans se presser vers lui.

    -Vous êtes à l’heure…

    Thomas recula et posa machinalement le pied sur la première marche.

    -Qui…..qui êtes-vous ?

    -Vous ne me reconnaissez pas, Monsieur Robin ?

    L’inconnu fit un pas de plus et la lune illumina son visage.

    -Monsieur…Monsieur Dekker…. balbutia Thomas.. qu’est-ce……

    -J’espère que vous avez aimé mon cadeau d’anniversaire? Je savais que vous rêviez d’un téléphone portable mais comme tous les gamins insupportables de votre âge je suppose…

    -Où…..où est Sam, dit Thomas en posant le pied sur la seconde marche.

    Steve Dekker éclata de rire. 

    - Mauvaise question, Monsieur Robin ! Il fallait dire : est-ce que Sam est toujours en vie, Monsieur Dekker ? 

    Thomas déglutit péniblement.

    -Est-ce que Sam est toujours en vie ?

    -Ce n’est pas aussi poli mais c’est la bonne question….et puisque vous êtes venu…..Peut-être vivra- t-il après tout….. 

    -Steve ! arrêtez cette comédie.. ça….ça n’est pas drôle !

    Il monta sur la troisième marche.

    -C’est bizarre que vous parliez de comédie, Monsieur Robin…c’est toi, Thomas, le spécialiste du cinéma. Toi, l’immonde petite peste…moi, je ne suis rien !

    -Qu’est-ce que vous voulez, murmura Thomas ….pourquoi m’avez- vous fait venir ici ?

    -C’est la pleine lune aujourd’hui, jeta Dekker…..vous saviez que la marée montait davantage les jours de pleine lune ?

    -Non, par contre je savais qu’elle avait une influence sur les gens complètement cinglés ! lança le jeune garçon qui sentait la colère monter en lui. Alors, dites-moi où est Sam, et qu’on en finisse !

    Steve Dekker éclata de nouveau de rire.

    -Décidément, toujours le mot pour rire, Monsieur Robin !

    Thomas, es-tu si pressé d’en finir ?

    - Qu’est…..qu’est-ce que vous voulez dire ? balbutia le jeune garçon.

    -Malheureusement, il va falloir que je te tue, Thomas, c’est ça que je veux dire…

     

    À suivre.....

     

     

     

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