• La Porte d'Aval : partie 101

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 101 début

    Ici      

     photo bbbbbb

    Il était environ trois heures de l’après-midi quand Thomas s’affala enfin, avec soulagement, sur le muret de la fermette de ses grands-parents.

    -Ce n’est pas de ma faute, dit Marie.

    -Ça va ! répondit le jeune garçon, n’en rajoute pas, je suis mort !

    -Ça c’est parce que tu as faim, dit Marie …tu n’as presque rien mangé !

    -TU TE FICHES DE MOI !

    -T’énerve pas…..je vais aller chercher les cartes…on joue dehors, chez moi ? Tu pourrais peut-être demander à ton papy si ça l’intéresse ?

    -Marie, tu n’es jamais fatiguée ?

    -Pourquoi je serais fatiguée, répondit la jeune fille en se dirigeant vers sa maison.

    -Elle me tue ! soupira Thomas.

    -Et qu’est-ce que ce sera après les fiançailles ! lança narquoisement Sam.

    -Encore un mot ! avertit Thomas, et j’avoue à mamy où nous avons terminé la soirée hier soir et il se peut qu’alors, vous deviez dormir avec mon grand-père sur le divan.

    -Parlant de votre grand-mère, j’espère que vous l’aviez prévenue que vous ne rentriez pas déjeuner ?

    -Vaguement, avant de partir ce matin, je suis prudent, je ne tenais pas à dormir avec papy !

    -Et bien, il était temps ! dit Elise en les voyant pénétrer dans la  maison, je me demandais si vous alliez rentrer un jour !

    -Thomas a fait la promotion d’une crêperie en offrant des dédicaces à tous les gens de la région……Marie et moi, on n’a pas voulu le contrarier !

    -Et évidemment, vous vous êtes goinfrés, dit Elise, et vous n’aurez plus faim pour le dîner !

    -Rectification ! jeta amèrement Thomas, ILS se sont goinfrés et IL ,dit-il en désignant Sam, n’aura plus faim pour le dîner !

    Sam éclata de rire.

    -J’aimerais beaucoup vous revoir dans une dizaine d’années, Thomas ! je crois que les femmes feront votre perte.

    -Oh , j’y pense, mon chéri ! dit subitement Elise, avec tout ça, j’avais complètement oublié !

    Elle pénétra dans la cuisine et ressortit un paquet à la main.

    -C’est arrivé jeudi mais...je ne sais pas ce que c’est !

    Thomas prit la boîte et s’installa sur le divan pour l’ouvrir.

    -OH ! ça…..ça, c’est pas croyable !

    -Qu’est-ce que c’est ? demanda Sam.

    -Un téléphone portable ! Je suis sûr que ça vient de mes parents….ça fait des mois que je les supplie de m’en offrir un!

    -Il n’y a pas de mot ?

    -Si ! répondit Thomas, il y a une carte … « HAPPY BIRTHDAY !» c’est tout !…mais c’est sûrement eux !

    -Pourquoi vos parents vous enverraient- ils un cadeau sans même joindre un petit mot ! ça n’a pas de sens !

    -Ben, je ne sais pas …..mais où est le problème ?

    -Le problème, c’est que nous ne savons pas la provenance de cet engin !

    -Et qu’est-ce que ça peut faire ? rétorqua Thomas….ce n’est qu’un simple téléphone…qu’est-ce que vous voulez qu’il m’arrive avec ça, il ne va quand même pas me mordre!

    Devant le regard indécis du jeune homme, il ajouta :

    -Ça vient sûrement d’eux, Sam ! Ils veulent jouer aux devinettes, c’est tout…..Pourquoi voudriez- vous que quelqu’un d’autre dépense son argent pour m’acheter un GSM ? Ils ont enfin reconnu que j’avais raison, voilà tout !

    -Que vous aviez raison ?

    -Ben oui ! c’est très utile un GSM, on peut joindre tout le monde et puis mes deux copains en avaient un…c’était vraiment frustrant !

    -Je vois mais finalement, vous avez sans doute raison. Je ne vois ,en effet, pas d’autre explication……mais on leur téléphonera quand même demain ! Donnez, ajouta- t-il, je vais vous le programmer.

    Sam s’assit à côté de Thomas et lui prit le téléphone des mains.

    -Oh ! et bien, c’est parfait, dit-il, il n’y avait presque rien à faire et vous avez même une autonomie d’appels….le rêve quoi !

    -C’est super ! lança Thomas radieux, et de plus, c’est sympa de m’offrir mon cadeau à l’avance…surtout un cadeau comme ça !

    Et puis, Sam, ajouta- t-il narquoisement,  réfléchissez, ça va vous faciliter la vie pour me retrouver !

    -Oui, admit Sam….ça, en effet c’est une bonne chose….à  condition que vous répondiez !

     

    À suivre.....

     

    Ah! Il faut toujours se méfier des cadeaux dont on ne connaît pas la provenance...

     

    Un énorme bisou, ça va mieux merci pour vos mailsSourire 

     

    Michelle

     

    Ce blog n'enregistre pas les commentaires         

     

     

  • Annulation

     

     

    C'est avec un profond regret et une grande tristesse que je me vois dans l'obligation de renoncer à participer au salon du livre de Lille Bondues pour cause de problèmes de santé.  Je vous retrouve prochainement, ici, pour vous annoncer, je l'espère , de meilleures nouvelles. Je vous embrasse.

  • La Porte d'Aval : Partie 100

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 100 début

    Ici      

     photo bbbbbb

    La présence du jeune garçon entraîna chez les parents de Marie, un raz de marée assez inattendu dans leur établissement d’habitude moins fréquenté que les autres crêperies avec terrasse.

    Thomas fut prévenu immédiatement, dès la première bouchée, qu’il pourrait se goinfrer à volonté aux frais de la maison.

    Mais, ce qu’il ne savait pas encore à ce moment-là, c’est que, malheureusement pour lui, cette bouchée serait également la dernière.

    Marie avait en effet profité de sa présence pour lancer une campagne publicitaire en prévenant tous les gens présents sur la digue  que Thomas offrirait  des dédicaces à tous ceux qui consommeraient au moins une boisson  au restaurant les «  Trois Mouettes » tenu par la famille Ledoyen.

    « demandez votre ticket au bar et présentez-le à l’acteur ! »

    -Et bien !dit Sam tout bas en se penchant vers Thomas, vous êtes déjà très bien introduit chez les parents, je ne crois pas qu’ils s’opposeront à votre union…Ils vous ont même trouvé un emploi …enfin…c’est mieux que la plonge !

    -C’est mon attaché de presse qui en ferait une jaunisse, je crois que j'ai touché le fond !  répondit le jeune garçon en voyant, avec effarement, la foule des demandeurs de dédicaces ne cesser d’augmenter et en jetant un regard désolé à sa crêpe dont le chocolat commençait doucement à se figer.

    -Je vais aller mettre un écriteau dehors, dit Marie ! Vous voyez, il y a des gens qui passent sur la digue et qui n’entrent même pas !

    -SÛREMENT PAS ! jetèrent Sam et Thomas d’une même voix.

    -Marie, ajouta le jeune garçon,je ne peux pas écrire des deux mains, je t’assure.. je suis déjà à la vitesse maximale….je veux bien aider … mais…S'il vous plaît, dit-il en rendant, après l’avoir dédicacé, un carnet qu’une dame avait déposé devant lui.

    -Il fait ça bien ! jeta Marie à l’adresse de Sam, on n’a jamais eu autant de clients. Vous êtes marié ?

    -Euh ? non ! répondit Sam légèrement déboussolé par la question.

    -Si on rentrait maintenant ? tenta Thomas qui commençait à avoir mal au poignet.

    -Jouer une partie de poker , toi, moi et Monsieur Gallager ? demanda Marie.

    -Tout ce que tu veux, on fera tout ce que tu veux mais on peut rentrer maintenant ?

    -Strip-Poker alors ! lança Marie.

    -SÛREMENT PAS ! répondirent les deux intéressés en même temps.

    Marie leur sourit :

    -Je plaisantais !

    À suivre.....

     

    Ce blog n'enregistre pas les commentaires         

     

     

     

     

  • La trilogie

     

    logo.gif

     

    photo mariemont.jpg

    Ce blog n'enregistre pas les commentaires

  • La Porte d'Aval : partie 99

     

    La Porte d'Aval 

     découvrez l'enfance de Thomas avant qu'il.....

    partie 99 début

    Ici      

     photo bbbbbb

    -Marie, si tu n’arrêtes pas cette comédie tout de suite  .. je…..je… À bout d’arguments, Thomas lâcha : JE ROMPS NOS FIANCAILLES !

    Marie lui décocha un regard noir mais se décida malgré tout à passer sous le cordon qu’il avait relevé pour elle.

    -J’arrive pas à y croire! Pourquoi est-ce que tu racontes des histoires comme ça !

    -Comme quoi ?

    -Comme le fait qu’on soit fiancé, par exemple !

    -C’est qui lui ? dit Marie en montrant Sam qui, assis sur le muret, bâillait sans retenue.

    -Mon garde du corps, répondit Thomas …mais …mais c’est surtout un ami….et tu n’as pas répondu à ma question !

    -Il a l’air fatigué ton garde du corps mais qu’est-ce qu’il est beau !

    -Tu te fiches de moi, je te demande pourquoi …

    -Oh ! Je voulais te rendre service, c’est tout !

    -Me rendre service ? tu arrives à croire à ce que tu dis ?

    -Je voulais simplement éviter que toutes ces filles se jettent sur toi. En quelque sorte, j’ai remplacé ton garde du corps... fatigué.

    -Tu as toujours réponse à tout sauf…

    -Sauf ?

    -Sauf que Sam ne raconte pas à tout le monde qu’il va se marier avec moi !

    -Bonjour, Monsieur Robin, comment allez-vous ?

    Thomas leva les yeux et vit Steve Dekker qui descendait l’escalier menant à la falaise.

    -Oh ! Je….je vais bien merci….Qu’est-ce que vous faites ?

    -Rien…rien de spécial, répondit le jeune homme en jetant sur Marie un regard que Thomas traduisit par l’expression d’un profond dégoût.

    Le jeune garçon vit les yeux de Marie s’embuer légèrement et sentit la colère monter en lui.

    Steve Dekker ne semblait cependant pas décidé à bouger.

    -Vous avez un problème ! lança Thomas d’une voix cassante.

    -Un problème, Monsieur Robin ? bien sûr que non, c’est toujours un tel plaisir de vous rencontrer mais je dois vous laisser.  Je vous souhaite une bonne journée, Monsieur Robin.

    Thomas le regarda un instant s’éloigner puis se retourna vers Marie et vit qu’une larme coulait le long de sa joue.

    Le jeune garçon se sentit complètement désorienté. Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir dire.

    Il s’agenouilla près de la jeune fille.

    -Marie…

    -Ramène-moi, je veux rentrer chez moi !

    -Sûrement pas !

    -Si tu es ici avec moi, c’est seulement par pitié, jeta Marie….et j’en veux pas de ta pitié ! Tu as vu comme il m’a regardée. Il ne comprend pas que tu puisses te balader avec quelqu’un comme moi…et il a raison !

    Thomas fouilla ses poches, sortit un mouchoir en papier et le tendit à Marie.

    -Tiens, je suis à peu près sûr de ne pas m’en être servi…. mais qui sait ?

    -Très drôle, dit Marie en lui arrachant le mouchoir.

    -Ecoute ! dit- il, je ne t’ai pas emmenée ici par pitié, je t’ai emmenée parce que …….

    -Parce que ?

    -Ben parce que …tu ne m’en as pas laissé le choix !

    -Comm….comment tu peux me dire ça, t’es…t’es vraiment le pire des….

    -Tu ne comprends pas ce que je veux dire, riposta doucement Thomas…je ne voulais pas venir ici, c’est tout…je ne voulais pas jouer les stars pour chasseurs d’autographes…je voulais juste un dimanche tranquille et si je suis venu, c’est uniquement…

    Il fit une pause…..

    -Uniquement  pour te faire plaisir !

    -Mais si je n’avais pas été en fauteuil roulant, riposta Marie, tu ne l’aurais pas fait !

    -Si, je l’aurais fait ! dit Thomas en riant, je t’assure ! Je suis toujours complètement idiot avec les filles !

    Le jeune garçon vit que Marie se retenait pour ne pas sourire.

    - Ne fais pas attention à lui, Marie ! Crois-moi, Dekker est un gars bizarre et ça n’a rien à voir avec ton handicap.  Il n’est pas méchant, mais il est un peu « bargeot »comme vous dites, vous les français ! Il me bassine toujours du « Monsieur Robin…»  Tiens, quand il me parle, j’ai l’impression qu’il discute avec quelqu’un d’autre !

    -Il faut dire, répondit Marie, que …..que  t’es plutôt cool pour un acteur, finalement, t’es ni prétentieux, ni puant !

    -Ah ! tu me rassures, répondit Thomas, je n’ai pas arrêté de renifler mes manches de toute la matinée ! Mais au fait, tes parents ont bien un petit resto ici , ils ont du cidre et des crêpes ?

    -Evidemment, pourquoi ?

    -Parce qu’on va aller chercher Sam et qu’on va aller les dévaliser pardi !

    -Ça aime les crêpes et le cidre, les anglais? Je pensais que vous ne mangiez que du pudding arrosé de thé ?

    -Quand tu viendras à Londres, répondit Thomas, je te prouverai le contraire.

    -Tu te moques de moi ! comment veux-tu que j’aille à Londres comme ça ?

    Thomas plongea son regard bleu dans celui de Marie.

    -Tu iras à Londres et pas comme ça…je te le promets . Tu vas remarcher, Marie ! parce que sinon, ajouta-t-il en souriant , tu ne pourras jamais goûter nos fameux puddings!

    -Thomas….

    -Quoi ?

    -Merci, je……

    -Arrête ! dit Thomas en se relevant où tu vas finir par me dire quelque chose de gentil…et là, je croirai vraiment que tu vas très mal ! On va les manger, ces crêpes ?

    À suivre.....

     

    Ce blog n'enregistre pas les commentaires