• A bientôt ce 3 septembre ^^

     

    Sans titre22

     

  • Les Coffres de la Baie (18)+ Concours Harry Potter-Thomas Robin + Sortie du livre d'Elisabeth Robert

     
     
     
    A partir de ce 28 août toute notre équipe prendra une petite semaine de repos pour vous revenir en pleine forme dès le 3 septembre
     
     
    "Les Poussières d'une Etoile"
    Toujours n° 1 sur :
     
    bannière 312

     

    Prologue 

     

     

    Une pluie fine éclaboussait la lande, cette sorte de pluie infâme qui vous transperce de partout et vous glace chaque membre jusqu’au cœur. Pourtant, aujourd’hui, cette eau tombée du ciel était presque une bénédiction  puisque dans ce léger brouillard accompagnant cette fin d’après-midi, elle rendait sa silhouette floue et presque invisible aux yeux de l’autre.
    Le jeune garçon courait à perdre haleine mais par pur instinct.

    Etait-il réellement nécessaire de survivre à présent ?

    Ses yeux étaient aveuglés davantage par les larmes que par cette bruine qui martelait sa peau et pénétrait de froid chaque morceau de tissu à présent collé à son corps, ce corps qu’il ne ressentait même plus !

    Il était monté jusqu’en haut, jusqu’au statut de « star » qu’on lui avait bâti et il était là, aujourd’hui, le cœur en lambeaux comme un tas de poussières emportées par la brume et le vent : les poussières d’une étoile qu’on appelait autrefois Thomas Robin…….

     

     

    Lorsque l'homme deviendra loup.....puisse votre coeur ne pas tomber en poussières.......

     

    Si vous écoutez  le souffle de la foule ou le murmure du vent, ils vous diront sûrement que je suis le garçon le plus heureux de la terre…….

    Mais après tout, qu’en sait le vent…… 

    Concours Diagon Alley

    jusqu'au 31 août

    concours1

    Pour participer cliquez sur :

    http://nicolas.lenoir4.free.fr/page10.html

     

    Remportez :

     3 livres de l'auteur Michelle Huenaerts, Les poussières d'une Etoile, édité chez "Thèlès".
    - 1 livre de Edi Vesco, Le guide magique du monde de Harry Potter, édité chez "l'Archipel".
    - 1 livre de Newt Scamander, Les animaux fantastiques, édité par "Gallimard Jeunesse".
    - 1 livre de , Le Quidditch à travers les âges, édité par "Gallimard Jeunesse"

     

     

    "Les Coffres de la Baie "

     

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    (dix-huitième partie)

     

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    « - Je ne crois pas qu’il faille forcément s’inquiéter à ce sujet ! tenta Sam tandis qu’ils regagnaient la petite maison située en contrebas.

    - Oh bien sûr que non ! bougonna Thomas, pourquoi faire un drame pour si peu ! pas étonnant qu’il vienne me chatouiller les orteilles si c’était sa bicoque….une bicoque perdue dans un village de sérials killers !!

    Sam sourit.

    - Je vous interdis de trouver ça drôle !

    - Je n’ai rien dit.

    - Oui mais ça vous amuse !

    - J’essaye juste de ne pas en faire toute une histoire ! Ce n’est pas comme si quelqu’un s’était fait tuer ce matin. Vous savez les Romains massacraient des gens pour leurs jeux, en Amérique, on a décimé des milliers d’ Indiens , les guerres de tout temps n’ont jamais été très regardantes côté vies humaines . Il faut juste garder espoir en ce monde  pour le futur parce que le passé, on ne le changera pas !

    - Je sais mais de même ça ne changera rien au fait que ce village est construit sur le malheur des autres et….

    - Ce qui importe c’est ce que ces gens sont aujourd’hui,Thomas, le reste….

    Le jeune garçon poursuivit comme s’il n’avait pas entendu…..

    -….Vous vous rappelez ,il y avait une tempête dans mon rêve….C’est évident, n’est-ce pas ? Il n’était pas loin de son port d’attache ,il aura pris ces lumières, je ne sais pas moi...pour les lueurs d’Ys sur Mer, qui sait et……

    - Peut-être en effet…c’est une triste histoire mais, encore une fois, personne ne peut la changer !

    - Il n’est pas en paix, Sam !

    - Bien sûr que si !

    - Bien sûr que non ! je sais que vous ne croyez pas en ces histoires mais avouez que, pour le coup, vous faites preuve d’une sacrée mauvaise foi !

    Sam s’arrêta un instant, se retournant pour considérer Abel Collin qui, toujours au dessus de la falaise, contemplait l’océan.

    - Vous avez raison, soupira-t-il, je ne me sens pas vraiment à l’aise lorsqu’on évoque ces trucs , alors peut-être pourrait-on se partager le travail, non ?

    Thomas se retourna.

    - Le travail ?

    - Vous vous occupez de Gaël le Quilliec et moi je crois que je vais fouiller un peu du côté des vivants , histoire de ne pas perdre la main pendant ces vacances ! Voyez-vous il reste quand même pas mal de points d’ombre dans cette histoire !

    - Des naufrageurs, Sam ! C’est triste, clair et limpide !

    - Peut-être….Comme cette fameuse baie ? belle, claire…..attirante comme la plus belle femme mais pleine de mystères n’est-ce pas ? Vous avez remarqué cette stèle ? On l’a polie comme si elle était destinée à recevoir une inscription….bizarre,non ? Je sens que nous allons avoir des vacances passionnantes.

    - Vous croyez que ça m’amuse ? ça me fiche une sacrée trouille, oui !

    - Je crois que, quoi qu’il en soit, vous ne devriez pas avoir peur, rétorqua le jeune policier.

     -Ah vraiment ! je suis ravi de l’apprendre ! C’est passionnant vous avez raison ….vous qui pensiez passer l’été à faire des pâtés sur la plage, chouette un peu d’action !!

    - Ecoutez Thomas, je vous promets que je vais essayer de faire un effort pour….

    - Pour me croire, c’est ça ?

    Sam soupira.

    - Laissez-moi un peu de temps, ok ! je suis né avec un esprit cartésien ce n’est pas ma faute !

    - Pourquoi dites-vous que je ne dois pas avoir peur ?

    - Ah ici, répondit Sam, on revient un peu sur mon terrain, je vais donc pouvoir vous répondre en bon enquêteur que je suis !

    - Allez-y …mais si vous faites un seul trait d’humour , je…..

    - Parce que, coupa le jeune homme, quoi qu’il en soit, vous n’avez rien fait à ce garçon, Thomas, vous éprouvez même de la compassion pour lui et, si je me rappelle bien , d’après votre témoignage il ne vous a pas menacé…..il vous a juste demandé de trouver un truc et il a ajouté « j’ai besoin de toi », non ?

    - Il….il a dit aussi « je t’en prie » ajouta Thomas….il m’a supplié….

    - Et bien vous voyez il est très courtois ce fantôme …un peu trop poli peut-être même !

    - SAM !!

    - Ok, pas d’humour….

    -Je…tout ça ne me plaît pas mais cette histoire me poursuit. C’est vrai que….que je n’ai pas réellement ressenti que j’étais obligé de faire quoi que ce soit mais ce qui me tracasse le plus….

    - Je serai sérieux, promis ; je vous écoute…

    Thomas respira profondément.

    - Si je veux être honnête, je n'ai jamais vu de fantôme....mais j'ai rêvé, j'ai eu des visions....et....et je ne sais pas comment j'ai pu matérialiser ce tableau....mais....mais......est-ce que je suis normal, Sam?

    Le jeune inspecteur éclata cette fois de rire.

    - AAAhhhhh ! vous aviez promis !!!!!

    - Euh….désolé mais là c’est un peu votre faute et…..

    - Merci pour le soutien moral , sergent!

    - Excusez-moi Thomas, c’est juste que si vous définissez normalité chez une personne par son aptitude à agir comme la majorité des gens de cette planète , je peux dire que, puisque vous faites en général juste le contraire, vous pourriez bien ne pas être normal !

    - Pfttttt !

    - Mais, poursuivit Sam,  « normal » ne veut rien dire …..vous êtes « vous » point ! Alors, est-ce que votre très chère personne dans son entière et imparfaite normalité serait d’accord pour que nous essayions ensemble de résoudre le mystère « Le Quilliec » !? »

    A suivre…….Michelle Huenaerts

     

     Pour parler des livres de Michelle

    Rendez-vous sur :

    RONFCEHP.FREE.FR

     

    forum du site : http://ronfcehp.free.fr/ 
    ( le Coin Ensorcelé De Harry Potter)            

    pour l'aide à l'enfance

     Les Editions Thélès présentent :

    Tous ces livres sont à présent référencés dans plus de 500 points de ventes en France, Belgique et Dom-Tom ( Librairies Privat, Forum Espace Culture, Sauramps, Furet du Nord, Groupe Procure etc....)

     et sur :

    Martine Cartaux, attachée de presse, 01 40 20 98 44, martine.cartaux@theles.fr

    Thomas Robin dans.......

    "Le Miroir"

    MIROIR 4

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    "La Porte d'Aval"

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    "Les Poussières d'une Etoile"

    Alapage.com  (livre le plus populaire du moment pour la maison d'édition   ) Merci!!!!!
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    Pour nous joindre :

     Thomas.robin@skynet.be

    (suppression de notre adresse Hotmail suite piratage)

     

     
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    Après la publication d'un premier ouvrage très apprécié et intitulé "Au-delà des regards" paru aux éditions Thélés en mars 2006, puis de quelques nouvelles

    Elisabeth Robert
    sort aujourd'hui son second roman aux éditions Pietra Liuzzo.
    "Te souviens-tu de nous?", une histoire contemporaine où l'amour cherche sa vérité.
     
     
     
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    Voici le pitch du livre:
     

    Difficile de croire encore au prince charmant à l'heure des mails et des sites de rencontre , à l'heure de la quête absolue de la non solitude.

     

    Pourtant Charline, trentenaire et parisienne veut encore y croire ! Elle se persuade à l’aide de sa meilleure amie que « chacune a son chacun » qui l’attend quelque part...

    Au fil de fous rires et de larmes, le parcours de plusieurs vies se dessine dans un monde où le célibat explose. Les illusions sont fragiles, on espère, on renonce mais par dessus tout on s’accroche !

    Charline trouvera-t-elle l’homme de sa vie?

    Quel prix devra-t-elle payer pour être aimée ? Chaque choix que l’on fait change le cours des choses...

     

     

    Découvrez le destins de sept personnages qui au fond d'eux ne cherche qu'une seule chose : que l'on se souvienne d'eux

     

    Extrait :

     

    — Comme s'il suffisait d'aimer pour vivre d'amour et d'eau fraîche !
    Charline ronchonnait tout en regardant un reportage télévisé sur les plus belles histoires d'amour de notre siècle. Elle adorait ce genre d'émission où l'on croit tout apprendre des secrets de chacun. Mais ce soir, le sujet commençait sérieusement à l'irriter.
    — Pff, non mais, ils pensent réellement que ce genre d'histoire arrive vraiment ? C'est truqué, pas possible que l'amour gagne à la fin, depuis le temps, cela se saurait !
    Elle était célibataire depuis si longtemps qu'elle en avait perdu toutes ses illusions. Alors, tout ce romantisme et ce côté fleur bleue, tout cela lui rappelait encore et toujours qu'elle n'y avait plus droit, et elle ne supportait pas l'idée d'être mise au pied du mur.
    Le programme de ce soir racontait justement les romances les plus incroyables de couples hors du commun ; entre acteurs et actrices, princes et roturières, mais aussi au sein du milieu politique, ou bien encore d'un pays à un autre. Toutes ces histoires s'achevaient fatalement par une belle fin, parfois douloureuse, mais toutes avaient ce point commun de rester légendaires. Le dernier couple en question avait même été obligé de quitter son pays d'origine, les amants ayant fui un régime totalitaire pour avoir la liberté de s'aimer. Tout ce qui semblait impossible dans la réalité paraissait magnifique sur le petit écran.
    — Mais comme c'est beau, comme c'est adorable et tendre, trognon, mignon, beurkkk… déclara Charline à son oreiller, qui était devenu au fil du temps son meilleur confident.
    Mais le ton qu'elle employait était de plus en plus moqueur et agacé, elle finit même par hurler :
    — Mais c'est vraiment du grand n'importe quoi ! Comme si tout cela pouvait arriver dans la « Vraie Vie » ! Pff, vraiment ils veulent nous faire gober n'importe quoi !
    Elle coupa net le téléviseur noir et blanc, vieil héritage de sa grand-mère, et entreprit d'aller promener Mobu, son petit chien. Ce n'était pas un beau chien de race, mais plutôt une espèce de mélange entre le caniche et le labrador, il était laid, petit, au pelage noir et blanc. Elle disait souvent en riant qu'elle n'avait pas eu les moyens d'en acheter un en couleurs ! D'ailleurs, si elle l'avait perdu, elle aurait été bien incapable de le décrire tellement il ne ressemblait à aucun autre chien existant. Mais justement, Charline adorait cela, un chien unique dont personne n'avait voulu, à part elle.
    Et puis surtout, il était si gentil, même s'il passait son temps à dévorer les chaussons de sa maîtresse. Du coup, Charline cherchait des heures entières les restes de ses pantoufles sous le canapé, ou bien sous son lit. Et à chaque lambeau de tissu retrouvé, elle s'écriait : « Oh non Mobu, pas ceux-là, je les adorais ! », ou bien encore : « Oh, tu exagères Mobu ! Un jour, je vais te faire interner dans un asile pour chiens ! Tu es prévenu Mobu, la prochaine fois tu n'y couperas pas ! »
    Elle s'amusait à se persuader que son chien ne pouvait pas se douter qu'un tel institut n'existait pas, et elle espérait lui faire peur, comme on menace parfois un enfant d'être privé de dessert ou de dessins animés lorsqu'il n'est pas sage. Mobu devait donc obéir, s'il ne voulait pas se retrouver enfermé dans un asile pour chiens fous. Elle se trouvait bien rusée d'utiliser ce stratagème, même si visiblement, le petit chien n'écoutait absolument rien de ce que sa maîtresse lui racontait.
    Charline était donc une jeune femme de trente ans en mal d'amour, plutôt drôle dans ses bons jours, attentionnée avec son chien, et aussi très disponible pour ses proches, d'autant plus qu'elle n'avait pas de petit ami pour lui voler son temps. Elle était jolie, souriante et intelligente. Elle essayait tant que possible d'éviter les préjugés, et crevait d'envie d'avoir un jour un bébé rien qu'à elle.
    Elle était à l'âge où toutes ses amies, ou presque, étaient fiancées, mariées, pacsées, avec enfants ou enceintes, et elle avait bien du mal à garder la tête froide tous les jours. Mais il le fallait bien, elle n'était pas du genre à se laisser abattre, et pour se donner du courage, elle se disait chaque jour que le meilleur restait à venir.
    Charline était de taille moyenne, environ un mètre soixante-cinq pour cinquante kilos, de longs cheveux châtains et des yeux vert doré. Elle s'habillait en suivant la mode, selon son budget. Cette année, la tendance était au hippie chic, alors elle avait surtout mis l'accent sur le côté hippie. Elle vivait dans un appartement de deux pièces, au sixième étage d'un immeuble ancien, en plein cœur de Paris. Elle bossait comme comptable dans une petite boîte tenue par un homme d'une cinquantaine d'années, plutôt gentil, et encore plus avec elle, car il la trouvait tellement belle qu'il ne lui refusait jamais rien.
    La vie de Charline était bien organisée, quelques week-ends en Normandie avec les copains, les soirées télé en semaine, sortir boire un verre de temps à autre, rester des heures au téléphone avec les quelques copines encore célibataires qu'il lui restait. Sortir le chien, se faire à manger bio, aller travailler avec le sourire, prendre le métro, se promener seule dans les rues de Paris, et surtout, surtout, rêver d'une vie différente…
    — C'est trop dur d'être seule mon Mobu, j'en ai marre de voir le bonheur de tout le monde. Moi aussi je veux un mec qui me dirait que je suis la plus belle, qui passerait des heures à me regarder dormir. Moi aussi je veux m'engueuler avec lui à propos des gosses et détester sa mère. J'en ai marre, regarde-moi, j'ai trente ans, je bosse et tous les soirs je suis seule. Oui, je sais très bien ce que tu vas me répondre, tu vas me dire que parfois je ne rentre pas seule, que je ne dors pas seule. Oui, mais non ! Ce n'est pas cela, l'amour ! Ça, c'est du cul ! C'est juste pour être certaine que je n'oublie pas comment ça fonctionne, et puis bon, aussi un peu pour le plaisir quand même. Et puis, la preuve que je suis pathétique, je parle à un chien qui passe son temps à bouffer mes chaussons !
    Elle se mit à pleurer, et s'assit les jambes croisées sur son tapis. Elle contempla longuement son petit appartement, elle l'aimait bien, elle s'y sentait protégée, son abri atomique à elle.
    Elle bascula doucement en arrière, le dos à terre, et posa sa tête entre ses bras. Elle s'étira et ferma les yeux. James Blunt passait à la radio, elle finit par s'endormir recroquevillée sur son tapis, les yeux remplis de larmes, en murmurant : « You're beautiful… you're beautiful, it's true… »

    *
    * *

    Le lendemain matin, Charline décida de se ressaisir, après tout, c'était trop facile de sombrer dans la peine, et il y avait des gens bien plus malheureux qu'elle. Elle avait cette faculté de rebondir rapidement, ses coups de blues ne duraient jamais longtemps.
    Elle enfila donc un jean et attrapa un chemisier marron au vol, elle noua ses cheveux en natte et ajouta juste un ruban de soie, de la même teinte que ses vêtements. Elle adorait mettre des rubans dans ses cheveux, elle trouvait qu'ils donnaient l'illusion de papillons voletant autour d'elle, et cela la faisait sourire. Elle était du genre à vouloir beaucoup mais à savoir se contenter de peu, elle était restée un peu gamine, mais assumait parfaitement sa personnalité « entière ».
    Il était déjà sept heures trente, elle attrapa la laisse et partit en dévalant l'escalier avec Mobu, qui avait bien du mal à la suivre. Une fois remontée, elle but son thé, grignota un pain au lait et se mit en route vers son travail. Dans le métro, elle aimait observer les gens, elle essayait de les faire sourire et faisait souvent des grimaces aux enfants qui lui répondaient avec un air moqueur en lui tirant la langue.
    Elle arriva à huit heures, il faisait encore nuit. En poussant la porte du bureau, elle lança un bonjour général et alla s'asseoir directement devant son ordinateur. La première chose qu'elle faisait en arrivant le matin, c'était consulter ses mails. Elle espérait bien, un jour, en recevoir un qui ressemblerait à une déclaration endiablée.
    Elle était inscrite sur plusieurs sites de rencontres, ce qui lui permettait d'obtenir plutôt régulièrement quelques rendez-vous avec de beaux garçons, mais aucun ne l'avait fait vibrer au point de se laisser aller à tomber amoureuse, aucun n'avait réussi à lui faire oublier son premier grand amour.
    Ce matin, comme tous les autres matins, aucun mail enflammé. Elle se décida alors à en envoyer un à sa copine Cécile, pour lui demander si cela la tentait de sortir boire un verre après le travail. Elle avait une folle envie de se saouler, elle avait plus de mal, en ce moment, à assumer sa solitude. La réponse ne se fit pas attendre : quelques minutes plus tard, Cécile avait répondu par l'affirmative, et s'enthousiasmait déjà à l'idée de rouler sous la table et d'éclater de rire pour un rien.
    Charline entama enfin sa journée de travail, et essaya de se concentrer le plus possible tout en évitant au maximum son boss, qui lui lançait encore des sourires à n'en plus finir.
    À sa pause de midi, elle profita pour passer à la boutique de fringues d'en face. Tout en avalant son sandwich, elle tacha tout un rayon de vestes en jean.
    « Oups ! », se dit-elle.
    Elle n'avait bien évidemment pas les moyens de racheter tout le rayon, et elle s'angoissait déjà à l'idée que la vendeuse ne lui demande de payer le nettoyage.
    Elle tenta de s'esquiver en sifflotant, ne voulant pas se faire repérer, ce qui produisit l'effet inverse. Tout à coup, elle devenait suspecte, et la gentille vendeuse la fixait avec des yeux noirs. Pour ne pas se faire remarquer encore plus, elle leva les yeux au plafond afin de faire semblant d'inspecter la propreté de la boutique. Elle se dit qu'en se faisant passer pour une cliente mystère, la jeune femme ferait tout pour la satisfaire.
    D'un pas assuré, elle approcha de la vendeuse et lui demanda si elle avait cette jupe en taille trente-six… La vendeuse rougit, visiblement mal à l'aise par rapport à l'attitude si affirmée de Charline. Elle lui expliqua que tout était en rayon et qu'elle n'avait malheureusement pas de stock, en précisant qu'elle pouvait toujours essayer de la commander si elle le désirait.
    — Hum, je vais réfléchir… Dites-moi, j'ai remarqué un spot qui ne fonctionnait pas au rayon des pantalons.
    Charline était persuadée que les vendeuses devenaient beaucoup plus disponibles et aimables dès qu'elle adoptait ce genre de comportement. Le coup de la cliente mystère, c'était la solution idéale pour se faire cirer les pompes, et du même coup, distraire la vendeuse afin d'éviter qu'elle ne remarque la mayonnaise qui trônait sur le portant des vestes, à quelques pas à peine.
    — Ah bon ? Et bien, merci de me le signaler, nous allons nous en occuper immédiatement !
    — Très bien, bon, je repasserai à l'occasion, en tous les cas, je vous remercie pour votre disponibilité, mademoiselle.
    Charline sortit de la boutique en souriant, toute fière de sa supercherie.
    Elle termina sa journée vers dix-huit heures, et s'empressa de rentrer chez elle pour se changer. Après une douche rapide, elle se maquilla juste d'une fine couche de rouge à lèvres et enfila une jupe bohème mauve, avec une grosse ceinture de cuir marron foncé et un débardeur noir ultra-sexy. Elle chercha ses bottes pendant au moins trente minutes, et finit par les retrouver dans le placard, sous l'évier de sa cuisine. Elle promena rapidement son chien, et fila au Pub du Désert pour retrouver Cécile.
    Celle-ci était déjà arrivée et attendait tranquillement son amie au bar. Ensemble, elles s'installèrent à une table. Elles aimaient bien ce pub, on y passait de la musique cubaine et les tequilas étaient à volonté, de quoi passer une bonne soirée entre filles !
    — Bon alors, ton boss, il t'a encore fait des avances aujourd'hui ? entama Cécile.
    — Oh, arrête, ce ne sont pas vraiment des avances tu sais, mais plutôt des sourires, des mimiques. Il est super agaçant, il est toujours après moi, il me met super mal à l'aise vis-à-vis des autres, et surtout, il me fait perdre un temps fou !
    — Bah, plains-toi, au moins toi, tu as un homme qui s'intéresse à toi.
    — Oui, et bien, des comme lui, non merci, répondit Charline en souriant.
    — Bon allez, on trinque !
    — Ok, alors on trinque au club des désespérées de l'amour !
    — Ah non, on va positiver ce soir, et se dire que demain…
    — Que demain tout sera différent ?
    — Bah oui, par exemple ! s'exclama Charline, tout en réalisant qu'elle portait ce toast à chaque fois qu'elle le pouvait, et qu'au final, les lendemains ressemblaient tout de même toujours beaucoup aux veilles des lendemains.
    — Allez Charline, ne t'en fais pas, tu sais bien qu'on a toutes un « chacun » qui nous attend quelque part.
    — Oui, mais où ? Et puis imagine un peu avec ta théorie, si nous n'avions qu'un seul « chacun » mais que nous l'ayons déjà eu ? Imagine que nous l'ayons eu sans le savoir ? Ou pire encore, que nous le connaissions mais que nous l'ayons perdu ?
    — Ah non Charline, tu vas pas me refaire le coup, je t'interdis de replonger là-dedans !

     

    Le livre est disponible chez Pietra Liuzzo (http://pietraliuzzo.fr) en attendant septembre 2007 où il sera disponible chez Amazon, la Fnac et dans les librairies.

     

    Pour en savoir plus sur l'auteur vous pouvez consulter son site:

    http://robertelisabeth.neuf.fr

    ou son Blog où elle s'amuse à interviewer des artistes en tout genre.

    http://elibabeth.typepad.fr

     

     

  • les Coffres de la Baie (17)

    "Les Coffres de la Baie "

     

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    (dix-septième partie)

     

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    Photo : François B
     

    « Thomas fixa son ami les yeux complètement exorbités.

    - Comment pouvez-vous savoir ça ??!!

    - Oh, simple culture générale, répondit le jeune homme. Il n’y a pas que les sirènes qui soient légendaires dans cette région, n’est-ce pas Abel ?

    Le visage du vieil homme vira au rouge !

    - Oui, en effet, avoua-t-il, à notre grande honte !

    - Quelqu’un pourrait avoir la bonté de m’expliquer ?

    - Nous sommes dans un village de naufrageurs, Thomas !

    - De naufrageurs ??!

    - Oh disons que la plupart du temps certaines populations des régions côtières se bornaient à attendre sur la plage que la mer leur apporte les cargaisons des bateaux perdus lors des tempêtes .D’ailleurs un proverbe breton disait je crois : la mer est une vache qui met bas pour nous. Je me trompe ?

    - Cultivé pour un flic ! maugréa Abel.

    - Mais, poursuivit Sam, quelquefois cette petite attraction pouvait aller plus loin, n’est-ce pas ? C’est ce qui s’est passé ce soir-là pour Gaël le Quilliec ?

    - Aucun villageois n’aurait fait ça à ce garçon, il était de chez nous, vous avez oublié ?

    - Fait ?.....fait quoi, demanda Thomas.

    Sam se tourna vers le jeune garçon.

    - Les naufrageurs baladaient des lanternes sur les grèves, les nuits de tempête, parfois même au cou d’animaux comme des ânes. Les navires en perdition prenaient ces lumières pour un phare ou des balises , le salut quoi et….

    - Et ils s’écrasaient sur les rochers, poursuivit Abel !

    - Mais c’est monstrueux ! Ah ! je savais que  tout ce village méritait de finir au trou !

    - Il y a prescription, répondit Sam en souriant, ce sont de vieilles histoires, une sorte de folklore local !

    - De folklore local ?? s’énerva Thomas …ce sont des crimes, Sam ! Ils ont tué cet homme.

    - Ecoute Thomas, se défendit Abel, je ne nie pas qu’il y ait eu des naufrageurs dans ce village et…..dans ma famille, ajouta-t-il en rougissant de plus belle, mais ils n’étaient pas majoritaires, la plupart des familles étaient des braves gens , les autres n’arrivaient pas à joindre les deux bouts avec la pêche . C’était une autre époque !

    - La belle excuse et….et pour « La belle d’Ys » ….pourquoi ont-ils fait ça si ce mec était d’ici ?

    - La famille de ce garçon ne vivait pas de la pêche, répondit le vieil homme, le père était médecin! Ils habitaient la maison, ici en contrebas.

    Thomas eut l’impression d’avoir reçu un coup de massue sur la tête . Son regard croisa celui de Sam et il put constater que celui-ci semblait aussi surpris que lui.

    - La….la maison de papy, balbutia-t-il."

    A suivre..... Michelle Huenaerts

    Suite un peu plus courte cette semaine pour cause de travail intensif sur le tome 4 des aventures de Thomas mais je vous promets de me rattraper la semaine prochaine. Mille bisous à tous!!!   Michelle.

     

    Baie des Trépassés (Cap Sizun)

     

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    La baie des Trépassés enserrée entre la Pointe du Raz et la Pointe du Van se trouve sur les communes de Plogoff et de Cleden-Cap-Sizun(territoire du Cap Sizun).

    Son rivage forme une longue plage de sable reliant les deux pointes.

    L'origine de son nom Boë an Anaon en Breton, cette plage a triste réputation : une légende raconte qu'autrefois les cadavres des naufragés s'y échouaient fréquemment. Mais les courants s'opposent et cette plage doit son nom sinistre à une erreur de traduction : elle s'appelait à l'origine Boë an aon, la baie de la rivière.

    Mais l'erreur contribue fortement à la légende

    L'une des hypothèses avancées est liée à l'histoire malheureuse de l'activité maritime de passage ou de pêche côtière dans les parages du Raz de Sein. La configuration des courants de marée et les vents dominants de secteur ouest repoussaient en effet les corps des marins naufragés sur la plage.

    Une autre explication ferait revenir aux naufrageurs locaux l'origine de ce nom.

    La baie, ouverte plein ouest face à l'Atlantique et recevant tout au long de l'année un vent assez fort, parfois violent assorti d'une grosse houle déferlante, constitue un spot de surf assez réputé dans toute la Bretagne.
    ( Source Wikipédia)

     

     

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    Si vous écoutez  le souffle de la foule ou le murmure du vent, ils vous diront sûrement que je suis le garçon le plus heureux de la terre…….

    Mais après tout, qu’en sait le vent…… 



     

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  • Les Coffres de la Baie (16) + reportage exclusif Harry Potter

     Désolé pour le post un peu chahuté et les problèmes de présentation du texte.
    Skynet a procédé à quelques modifications ce qui nous a posé de nombreux problèmes . Nous nous en excusons. Ethan

     "Les Coffres de la Baie "

    (Début ICI cliquez ensuite sur "page suivante" en bas de la page)

    (Seizième partie)

    coffre de la baie copie  DSC_00291

    - Regretter quoi ? dit Sam. Il me semble que vous ne manquez guère de sable dans la région !

    Evidemment, rétorqua Abel, pour des touristes venus de la ville qu’est-ce que ça pourrait être d’autre que du sable !!

    - Pourquoi ? jeta Thomas subitement inquiet…ça….ça serait quoi ??

    - La source d’un paquet d’ennuis si tu veux mon avis !

    -Oh !

    Le jeune garçon replaça prudemment le contenu dans la boîte et se lança ensuite dans une étude minutieuse de chacune de ses paumes pour se débarrasser du moindre grain encore présent.

    - Thomas, soupira Sam. Ce sont des histoires, ok ?

    - Bien sûr, bougonna le jeune garçon, qui croirait en ce genre d’idioties !!…..mais….mais rien n’empêche d’être prudent, n’est-ce pas !

    - C’est la voix de la sagesse, gamin !

    - Et quel est le rapport entre ces boîtes, ce bout de caillou et Gaël le Quilliec ? demanda Sam.

    Abel tendit le bras vers la droite.

    - Là-bas, à une quinzaine de kilomètres il y a une baie et la plus belle qui soit. Par beau temps, gamin, je t’assure que c’est une pure merveille ! Chaque vague ou rocher semble recouvert d’argent et vous ne pourrez faire autre chose que de vous approcher du bord de l’eau…..Elle vous attirera telle la plus belle femme du monde mais…

    - Mais ?

    - Les femmes sont dangereuses et notre sirène Morgane qui habite nos eaux n’est-elle pas cette plus belle femme du monde !?

    - Techniquement, rétorqua Thomas, il est quand même vachement compliqué de l’emmener en boîte de nuit ! Quant à imaginer le reste de la soirée…

    Abel lui décocha un regard noir.

    - De toute façon, poursuivit Sam, pour vous peu importe la nature de la femme puisque vous n’avez pas l’âge de sortir en boîte de nuit, alors inutile de fantasmer sur la suite !

    - Pfttttt, rabat-joie !

    - Vous pouvez bien faire les malins, dit Abel, et rire de nos légendes mais un conseil évitez quand même de vous aventurer par là lorsque la mer est démontée parce que, croyez-moi, cette baie porte bien son nom. Morgane, ajouta-t-il, se fait séduisante pour attirer nos plus beaux hommes et elle ne les rend plus à la terre malgré les pleurs de leurs femmes et les supplications leurs mères.

    -Ça c’est pas cool en effet, murmura Thomas. Vous feriez mieux d’éviter d’aller faire trempette par là, Sam, ajouta-t-il, dragueur comme vous êtes ! Et…et elle s’appelle comment cette…cette fameuse baie ?

    - La baie des Trépassés, répondit Abel.

    Thomas déglutit péniblement.

    - Sympa comme nom…..très….très touristique,non ?

    Sam semblait réfléchir intensément, comme s’il cherchait à se rappeler quelque chose.

    - Et si on en venait au fait ! dit-il impassible, parce que si votre capitaine le Quilliec a disparu en mer, excusez-moi, ça doit être mon réflexe de flic, j’ai quand même beaucoup de mal à croire que ce soit à cause d’une sirène . 

    - Sam aime beaucoup les femmes ! affirma Thomas.

    Abel soupira.

    - Il y avait une tempête ce jour-là et son bateau aura dû se fracasser sur les roches . Mais le problème, c’est que la mer n’a rendu ni son corps, ni, plus étonnant, le moindre bois de son voilier….seule la proue, une sirène justement, a été retrouvée sur le sable. La légende veut que les marins perdus en mer montent à bord d’une barque qui les mène vers l’autre monde mais, uniquement, ceux dont l’âme est en paix ! Les autres âmes errent non loin dans les grottes du Cap et du Van et si l’on fouille la grève, la légende raconte qu’on peut y trouver des boîtes remplies de sable ou de gravier, ce qui reste de leurs os en fait !

    - Des…..des trucs comme….comme il y a ici ?! demanda le jeune garçon qui commençait légèrement à flipper.

    - Oui ! les gens du village ont pris l’habitude chaque 15 août, date de cette tragédie, d’aller dans la baie pour remplir de sable des boîtes en espérant ramener chez lui les os du jeune capitaine. 

    - C’est effrayant ! jeta Thomas en contemplant une nouvelle fois ses mains, l’air complètement dégoûté ! Je crois qu’il faudra que je passe 3 heures sous la douche !

    - N’importe quoi, dit Sam ! rassurez-vous, il s’agit bien de sable ! Croyez-moi lorsqu’on fait des études en criminologie, on peut quand même encore faire la différence, si toutefois il fallait faire des études pour ça ! Alors maintenant, Monsieur Collin, j’aimerais beaucoup que vous arrêtiez d’essayer d’effrayer ce môme un peu trop sensible avec vos histoires à dormir debout parce que…   

    - Je….je ne suis pas sensible ! coupa Thomas.

    -…Parce que personnellement tout cela m’amène à une conclusion beaucoup moins poétique !

    - Et….et en plus je …je ne suis plus un môme !!

    - Qu’est-ce que vous voulez dire ?! jeta le vieil homme.

    - Ces boîtes puent la culpabilité ! répondit Sam.

    - Mais…

    - Je doute que Gaël le Quilliec ait été le seul marin de ce village disparu en mer alors pourquoi tant de mansuétude à son égard ?

    - C’est le seul qui ait disparu complètement, jeta Abel….son bateau hante la région, c’est sûr et…et jamais ses descendants n’auraient dû accrocher la proue sur un autre rafiot en le baptisant du même nom que …..

    - Le bateau n’a pas disparu ! répondit Sam, et je vais être franc avec vous, je crois que je suis même en mesure de vous dire ce qui lui est arrivé, comme quoi, j’ai bien raison de faire davantage confiance aux femmes !

     A suivre.....Michelle Huenaerts

     

    Concours Diagon Alley

    jusqu'au 31 août

    concours1

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    Vendredi-Samedi 20-21 juillet 2007 - Librairie Waterstone Picadilly Road


    Ca y est, c'est fini... Cette sortie internationale de l'ultime tome marque la fin de cette merveilleuse aventure...Et les fans étaient présents pour ne pas manquer ça !!!

    Autour des deux plus grandes librairies de Londres, sous le label Waterstone : celle de Piccadilly Road et celle d'Oxford Street,s'organisait la plus grande Queue Party de tous les temps pour la sortie d'un livre...

    Les fans les plus incontestables et les plus courageux se sont installés 3 jours avant le coup de minuit pour être sûrs d'être dans les premiers au monde à tenir ce merveilleux livre... Les journaux londonniens en parlent depuis des jours, des interviews sont données, des animations un peu partout apparaissent, les gens se déguisent... Bref, Londres se prépare petit à petit pour cet évènement légendaire...

    Le vendredi matin, jour J, Harry Potter et ses fans font la une des journaux anglais, et on appercoit de partout dans Londres des gens du monde entier déguisés en Harry, Dumbledore, Trelauwnay ou même en Rogue ou Voldemort...

    Le soir, sur Picadilly Road, c'est la cohue... Une foule immense est rassemblée, et un bon nombre de télévisions sont présentes, cameramans et journalistes esseyant de circuler dans cette purée pour interviewer les fans les plus extravagants...

    Ce n'est pas facile de prendre des photos dans cette foule... De l'autre côté du bâtiment, on peut circuler plus facilement...

    Ensuite, direction le Natural History Museum, où J.K. Rowling doit lire un passage du tome 7... Ici aussi, c'est la cohue !!!
    Malheureusement, la soirée est privée et seuls des photographes et journalistes ont un pass pour assister à ce discours...

    De retour alors devant Waterstone, on attend tranquillement le coup de minuit, on fait plein de rencontres marrantes avec des fans du monde entier, des maquilleuses viennent vous signer d'une petite cicatrice, des coalitions anti-Snape se forment... Bref, l'ambiance est  vraiment
    géniale...

    Quelques clampins viennent se moquer des fans de Harry, mais ils se font vite huer et disparaissent rapidement !!!

    A minuit, le son de Big Ben retentit, la librairie ouvre ses portes... La foule est immense ! Plus de deux heures trente pour avoir son livre !!!
    Mais quel bonheur!!! Pour tout le monde, la nuit se terminera avec Harry dans les mains, et les moins fatigués seront les premiers à connaitre le dénouement le plus attendu dans l'histoire de la littérature.

    (Nicolas)

    http://nicolas.bookfoto.com/

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